Depuis près de trente ans, Sophie Ristelhueber poursuit une réflexion sur le territoire et son histoire, au travers d'une approche singulière des ruines et des traces laissées par l'Homme dans des lieux dévastés par la guerre ou par des bouleversements naturels et culturels. Loin du photo-reportage classique, elle s'attache à la mise à nu des faits et à l'empreinte de l'histoire, dans les corps et dans les paysages, en rendant visibles plaies et cicatrices, véritables mémoires des " faits " de l'histoire.
Si elle a essentiellement recours à la photographie dans son travail, Sophie Ristelhueber utilise ses prises de vues pour créer des oeuvres plastiques à part entière, jouant sur la matière et le format de l'image, son statut, son cadre et son installation dans l'espace. Son travail a été présenté dans de nombreuses institutions internationales parmi lesquelles le MoMA (New York, Etats-Unis), le Museum of Fine Arts (Boston, Etats-Unis), l'Albright-Knox Art Gallery (Buffalo, Etats-Unis), The Power Plant (Toronto, Canada), la Tate Modern (Londres, Grande-Bretagne), l'Imperial War Museum (Londres, Grande Bretagne), les biennales de Johannesburg (Afrique du Sud), Saö Paulo (Brésil), la Triennale de Etchigo-Tsumari, les Rencontres Photographiques d'Arles, et à Paris le MNAM Centre Pompidou, la Galerie Nationale du Jeu de Paume, le Musée Zadkine, le Musée Rodin, etc.
Daniel Quesney est photographe et réalisateur. A ses débuts, il travaille comme photographe à l'agence Piano+Rogers, architectes du centre Pompidou. En parallèle il réalise une dizaine de courts et moyens métrages, fictions et documentaires, et développe une activité photographique consacrée au paysage. En 1986 il intègre la Cité des Sciences et de l'Industrie comme chef de projet sur plusieurs grandes expositions.
De 1992 à 1999, il participe à la mise en oeuvre de l'Observatoire photographique du Paysage dont il assure le suivi technique et artistique auprès du ministère de l'Environnement. En 2001, il publie chez Arp Editions, Miroirs, reconstitution photographique, un travail de reconduction photographique à partir des images d'Eugène Atget réalisées dans les parcs de Versailles, Saint-Cloud et Sceaux. A partir de 2005 il publie une douzaine d'ouvrages dont certains sont constitués de reconductions d'images sur les grandes villes de France.
Il réalise des travaux de commande photographiques pour différents organismes ou collectivités territoriales : CAUE du Lot, Etablissement Public d'Aménagement Euroméditerranée, Agence des Espaces Verts Région I.D.F., Ville de Blois, Pöle image Haute-Normandie, OPP GergovieNal d'Allier, Ville d'Issoudun, Direction de l'Architecture et du Patrimoine... Il dirige jusqu'en 2006 l'agence de photographie Paysage(s) diffusant les travaux d'une quarantaine de photographes.
Il poursuit depuis une activité photographique et cinématographique. En 2018 il réalise un documentaire de 55 minutes, produit par Philippe Harel, présentant les travaux d'une vingtaine d'Observatoires photographiques du Paysage. Julien Marceau est paysagiste-concepteur diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et de Paysage de Bordeaux, il a intégré le poste de chargé de mission urbanisme et paysage au Parc du Pilat en 2010.
II est notamment en charge du suivi et de la valorisation de l'Observatoire photographique du Pilat.
Si elle a essentiellement recours à la photographie dans son travail, Sophie Ristelhueber utilise ses prises de vues pour créer des oeuvres plastiques à part entière, jouant sur la matière et le format de l'image, son statut, son cadre et son installation dans l'espace. Son travail a été présenté dans de nombreuses institutions internationales parmi lesquelles le MoMA (New York, Etats-Unis), le Museum of Fine Arts (Boston, Etats-Unis), l'Albright-Knox Art Gallery (Buffalo, Etats-Unis), The Power Plant (Toronto, Canada), la Tate Modern (Londres, Grande-Bretagne), l'Imperial War Museum (Londres, Grande Bretagne), les biennales de Johannesburg (Afrique du Sud), Saö Paulo (Brésil), la Triennale de Etchigo-Tsumari, les Rencontres Photographiques d'Arles, et à Paris le MNAM Centre Pompidou, la Galerie Nationale du Jeu de Paume, le Musée Zadkine, le Musée Rodin, etc.
Daniel Quesney est photographe et réalisateur. A ses débuts, il travaille comme photographe à l'agence Piano+Rogers, architectes du centre Pompidou. En parallèle il réalise une dizaine de courts et moyens métrages, fictions et documentaires, et développe une activité photographique consacrée au paysage. En 1986 il intègre la Cité des Sciences et de l'Industrie comme chef de projet sur plusieurs grandes expositions.
De 1992 à 1999, il participe à la mise en oeuvre de l'Observatoire photographique du Paysage dont il assure le suivi technique et artistique auprès du ministère de l'Environnement. En 2001, il publie chez Arp Editions, Miroirs, reconstitution photographique, un travail de reconduction photographique à partir des images d'Eugène Atget réalisées dans les parcs de Versailles, Saint-Cloud et Sceaux. A partir de 2005 il publie une douzaine d'ouvrages dont certains sont constitués de reconductions d'images sur les grandes villes de France.
Il réalise des travaux de commande photographiques pour différents organismes ou collectivités territoriales : CAUE du Lot, Etablissement Public d'Aménagement Euroméditerranée, Agence des Espaces Verts Région I.D.F., Ville de Blois, Pöle image Haute-Normandie, OPP GergovieNal d'Allier, Ville d'Issoudun, Direction de l'Architecture et du Patrimoine... Il dirige jusqu'en 2006 l'agence de photographie Paysage(s) diffusant les travaux d'une quarantaine de photographes.
Il poursuit depuis une activité photographique et cinématographique. En 2018 il réalise un documentaire de 55 minutes, produit par Philippe Harel, présentant les travaux d'une vingtaine d'Observatoires photographiques du Paysage. Julien Marceau est paysagiste-concepteur diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et de Paysage de Bordeaux, il a intégré le poste de chargé de mission urbanisme et paysage au Parc du Pilat en 2010.
II est notamment en charge du suivi et de la valorisation de l'Observatoire photographique du Pilat.


