Sylvie Aubenas est conservatrice générale, directrice du département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France. Spécialiste de la photographie du XIXe siècle, elle a assuré le commissariat de nombreuses expositions à la BnF et avec des musées partenaires, en particulier " Le photographe et son modèle, l'art du nu au XIXe siècle " (1997). Elle est l'auteur de nombreux articles et ouvrages sur la photographie.
Nus. Hommes modèles
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- Nombre de pages48
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.062 kg
- Dimensions12,2 cm × 17,0 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-7177-2941-2
- EAN9782717729412
- Date de parution07/05/2025
- CollectionL'oeil curieux
- ÉditeurBNF
Résumé
Ce titre retrace l'histoire du nu masculin photographique au XIXe siècle. Clichés destinés aux artistes, proposant toutes sortes de poses, pour l'entraînement ou pour servir de modèles à des oeuvres historiques ou mythologiques, mais aussi, le siècle avançant, des éphèbes languissants produits pour le plaisir des yeux. La production de photographies de nus féminins au XIXe siècle est abondante et ne saurait être limitée aux usages artistiques ou scientifiques.
En revanche, les nus masculins sont bien moins ambigus et plus directement destinés aux peintres ou aux étudiants des Beaux-Arts. On retrouve dans leurs attitudes les poses de la peinture d'histoire ou mythologique. La fin du siècle voit toutefois surgir des corps de sportifs ou d'éphèbes languissants. On assiste alors à une érotisation du corps masculin. Cet ouvrage nous fait pénétrer ainsi dans les coulisses des ateliers, où l'on assiste à la confection de la " grande peinture " peuplée de dieux et de héros.
En revanche, les nus masculins sont bien moins ambigus et plus directement destinés aux peintres ou aux étudiants des Beaux-Arts. On retrouve dans leurs attitudes les poses de la peinture d'histoire ou mythologique. La fin du siècle voit toutefois surgir des corps de sportifs ou d'éphèbes languissants. On assiste alors à une érotisation du corps masculin. Cet ouvrage nous fait pénétrer ainsi dans les coulisses des ateliers, où l'on assiste à la confection de la " grande peinture " peuplée de dieux et de héros.
















