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Nouveaux regards sur les saisies patrimoniales en Europe à l'époque de la Révolution française
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- Nombre de pages362
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids1.57 kg
- Dimensions21,0 cm × 29,7 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-503-58810-0
- EAN9782503588100
- Date de parution02/03/2021
- ÉditeurBrepols
Résumé
Il n'est pas rare que soient aujourd'hui remises en question les notions de sécularisation et de décontextualisation des oeuvres d'art qui ont présidé à la création, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, des musées modernes. D'où le risque de vouloir réécrire notre passé en reconsidérant les transferts patrimoniaux qui ont, de tous temps, jalonné l'histoire. Le cas sans doute le plus révélateur est celui des saisies révolutionnaires françaises, à une époque cruciale pour l'éveil de la conscience patrimoniale.
Aujourd'hui encore, les passions restent vives en certaines contrées jadis dépouillées de nombreux chefs-d'oeuvre. Poser la question de ces transferts de patrimoine à la fin du XVIIIe siècle sous le seul angle des spoliations apparaîtrait toutefois réducteur, car ce serait oublier combien l'appropriation des oeuvres culturelles par la nation française procédait alors d'une ambition universelle de libération et de promotion de l'art aux fins d'éducation de tous les citoyens.
Issues d'un colloque organisé par l'Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA) de Bruxelles dans la foulée de son inventaire scientifique des peintures et des sculptures saisies par les révolutionnaires français dans les Pays-Bas autrichiens et la principauté épiscopale de Liège, les contributions proposées réévaluent à leur manière les circonstances historiques, politiques et culturelles des prélèvements d'oeuvres d'art, d'archives et de bibliothèques dans divers pays d'Europe, ainsi que leurs répercussions.
Aujourd'hui encore, les passions restent vives en certaines contrées jadis dépouillées de nombreux chefs-d'oeuvre. Poser la question de ces transferts de patrimoine à la fin du XVIIIe siècle sous le seul angle des spoliations apparaîtrait toutefois réducteur, car ce serait oublier combien l'appropriation des oeuvres culturelles par la nation française procédait alors d'une ambition universelle de libération et de promotion de l'art aux fins d'éducation de tous les citoyens.
Issues d'un colloque organisé par l'Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA) de Bruxelles dans la foulée de son inventaire scientifique des peintures et des sculptures saisies par les révolutionnaires français dans les Pays-Bas autrichiens et la principauté épiscopale de Liège, les contributions proposées réévaluent à leur manière les circonstances historiques, politiques et culturelles des prélèvements d'oeuvres d'art, d'archives et de bibliothèques dans divers pays d'Europe, ainsi que leurs répercussions.


