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Nous ferons la grève générale. Jules Le Gall, les anarchistes et l'anarcho-syndicalisme à Brest et en Bretagne
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- Nombre de pages248
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.38 kg
- Dimensions16,0 cm × 20,0 cm × 1,5 cm
- ISBN979-10-97465-19-3
- EAN9791097465193
- Date de parution14/03/2019
- CollectionMémoires immédiates
- ÉditeurGoater Editions
Résumé
Dans la Bretagne de la première moitié du XXe siècle, les anarchistes ont pu créer à Brest et Lorient de véritables enclaves libertaires. Jules Le Gall, militant ouvrier à l'arsenal de Brest, en est devenu la figure la plus connue. Anarchiste, il veut renverser l'ordre bourgeois ; syndicaliste, il veut faire la grève générale pour fonder la république sociale. Avec le groupe libertaire brestois il va construire une Maison du Peuple, un lieu de revendication et de culture.
Pacifiste convaincu et militant internationaliste, il défend le droit d'asile pour les anarchistes espagnols Durruti et Ascaso, et combat pour que les anarchistes américains Sacco et Vanzetti ne soient pas exécutés. Il accueille à Brest les militants pourchassés, l'ukrainien Nestor Makhno comme l'italien Pio Turroni. Avec Sébastien Faure et Louis Lecoin, il se bat aux côtés des anarchistes pendant la guerre d'Espagne.
Parmi ses engagements, la franc-maçonnerie sera l'un des plus profonds. Dénoncé en 1941 et déporté à Buchenwald pour "franc-maçonnerie et activités antiallemandes", il y décède. Après la guerre il sera effacé de la mémoire ouvrière. C'est une histoire de solidarité et d'amitié, celui d'un cercle d'amis qui prend vie ici : Victor Pengam, le syndicaliste, promoteur du cinéma militant et des "pupilles" de la CGT, Paul Gourmelon, l'organisateur syndical, René Martin et René Lochu, les militants anarchistes, et tous les amis de la Maison du Peuple.
C'est aussi une histoire des ouvriers brestois, un contrepoint nécessaire à l'histoire militaire du grand port de guerre français.
Pacifiste convaincu et militant internationaliste, il défend le droit d'asile pour les anarchistes espagnols Durruti et Ascaso, et combat pour que les anarchistes américains Sacco et Vanzetti ne soient pas exécutés. Il accueille à Brest les militants pourchassés, l'ukrainien Nestor Makhno comme l'italien Pio Turroni. Avec Sébastien Faure et Louis Lecoin, il se bat aux côtés des anarchistes pendant la guerre d'Espagne.
Parmi ses engagements, la franc-maçonnerie sera l'un des plus profonds. Dénoncé en 1941 et déporté à Buchenwald pour "franc-maçonnerie et activités antiallemandes", il y décède. Après la guerre il sera effacé de la mémoire ouvrière. C'est une histoire de solidarité et d'amitié, celui d'un cercle d'amis qui prend vie ici : Victor Pengam, le syndicaliste, promoteur du cinéma militant et des "pupilles" de la CGT, Paul Gourmelon, l'organisateur syndical, René Martin et René Lochu, les militants anarchistes, et tous les amis de la Maison du Peuple.
C'est aussi une histoire des ouvriers brestois, un contrepoint nécessaire à l'histoire militaire du grand port de guerre français.


