Remarqué par la critique et le jury du prix Goncourt pour son roman "Le Plus Grand des taureaux", sorti en 1960, le médecin Christian Dedet participe activement à la vie littéraire et collabore à divers journaux. Après une dizaine de romans, l'Espagne puis l'Afrique sont au coeur de ses préoccupations, comme en témoignent ces grands récits "La Mémoire du fleuve", prix des Libraires 1985, "Ce Violent désir d'Afrique", "Le secret du docteur Baugrat", "Au Royaume d'Abomey",...
Nous étions trop heureux. Journal 1967-1970
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- Nombre de pages373
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.536 kg
- Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-84621-317-2
- EAN9782846213172
- Date de parution11/11/2021
- CollectionLittérature
- ÉditeurParis - Max Chaleil
Résumé
Ce troisième volume du Journal intime et littéraire de Christian Dedet fait suite à un premier tome, "Sacrée Jeunesse (1958-1962)", puis au tome 2, "L'Abondance et le rêve (1962-1966)". "Nous étions trop heureux (1967-1970)" commence par la recherche du grand amour avec Paule dans une sublime Sicile d'hiver. De mai 68 au départ du général De Gaulle, on suit les événements, les idées, les instantanés d'un jeune médecin et d'un auteur en devenir.
Ce journal intime, tenu, au départ, selon les principes stendhaliens de sincérité et de naturel, de chasse au bonheur, s'est enrichi de la variété des strates sociales traversées par Christian Dedet, de sa vocation de médecin thermaliste (à Châtel-Guyon six mois de l'année), de ses amitiés littéraires (Delteil, Montherlant, Jouhandeau, Vialatte,...), de ses activités journalistiques (Combat, Arts, Le Figaro littéraire, Le Quotidien de Paris, Esprit,...), de ses passions littéraires marquées par divers ouvrages, mais aussi du spectacle du monde.
En cela, ces pages montrent comment on se construit peu à peu. Comment, après des débuts prometteurs, un jeune écrivain doit mûrir en dominant ses doutes, tâtonnements, enthousiasmes ou accablements. La mémoire d'un voyageur du temps où peut-être des lecteurs futurs retrouveront leurs émerveillements et leurs doutes.
Ce journal intime, tenu, au départ, selon les principes stendhaliens de sincérité et de naturel, de chasse au bonheur, s'est enrichi de la variété des strates sociales traversées par Christian Dedet, de sa vocation de médecin thermaliste (à Châtel-Guyon six mois de l'année), de ses amitiés littéraires (Delteil, Montherlant, Jouhandeau, Vialatte,...), de ses activités journalistiques (Combat, Arts, Le Figaro littéraire, Le Quotidien de Paris, Esprit,...), de ses passions littéraires marquées par divers ouvrages, mais aussi du spectacle du monde.
En cela, ces pages montrent comment on se construit peu à peu. Comment, après des débuts prometteurs, un jeune écrivain doit mûrir en dominant ses doutes, tâtonnements, enthousiasmes ou accablements. La mémoire d'un voyageur du temps où peut-être des lecteurs futurs retrouveront leurs émerveillements et leurs doutes.














