OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Nourrir la pierre

Par : Bronka Nowicka
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages80
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.11 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,6 cm
  • ISBN978-2-7143-1303-4
  • EAN9782714313034
  • Date de parution05/10/2023
  • CollectionLittérature étrangère
  • ÉditeurCorti (Editions José)
  • TraducteurCécile Bocianowski

Résumé

Nourrir la pierre explore le monde d'un enfant, sa relation avec la pierre mais aussi le duvet, les marrons, le feu, la peau, les mouches, la cendre, la fourchette, l'appui de fenêtre, le coussin à aiguilles, la pelote ou la motte de terre. A travers ses sensations, on parcourt tout le réseau matériel d'objets, d'espaces et de matières auquel l'enfant se confronte et qu'il manipule, sent, apprivoise.
L'enfant nous fait passer de l'autre côté d'une paupière, explorer l'intérieur d'un ventre, sentir les aspérités d'une pierre sur la langue. Au fil de la lecture, on entre dans un espace, la maison, où se côtoient quatre générations de femmes et la figure d'un père insaisissable.

L'éditeur en parle

"Il aime le goût du genou. L'été, il le mange directement par la peau, et l'hiver, à travers son caleçon, jusqu'à ce que le pelage de coton se retrouve sur sa langue. Dans sa tête rivée sur son genou, l'enfant met de l'ordre dans les choses qu'il connaît. Les fourmis écrasées entre les doigts sentent le vinaigre. Les papillons ont de la poudre. Les taupes, un frac. On peut faire rouler des boulettes de saleté sur la peau.
Les vieilles personnes sentent le bortsch. Sous les ongles, il y a du beurre dans lequel s'enfoncent les échardes. Les gens peuvent être bossus et fous, mais pas les chiens ni les oiseaux. En suçant son genou salé, l'enfant le sait ? : la seule chose qui sépare l'homme du monde, c'est la peau. C'est grâce à elle qu'il ne pénètre pas dans l'infini des choses".