Notre Château est le premier roman d’Emmanuel Régniez. Il est publié aux éditions du Tripode, une maison jeune et indépendante, qui publie la littérature que vous ne verrez jamais ailleurs.
Ce roman est une maison et ses chapitres sont des pièces, et ses chapitres sont des portes. Ses pages des couloirs des détroits, des trous noirs. Dans lesquels on tombe, dans lesquels on chute, on s’aliène. Des couloirs à la Kubrick oui, et des mondes derrière des portes : qui ouvrent, et qui enferment.
Je ne vous révélerai rien de plus : le bouquin est court certes mais il est plein de sens, il est riche de ses strates de ses niveaux. De ses interprétations dont certaines, je le sens et m’en réjoui, me sont encore obscures, me sont encore planquées, après une première lecture. Tant ce roman oui, est plein de portes.
Emmanuel Regniez pour son premier roman nous gâte. Nous gâte d’un ovni poétique qui s’avale en deux heures et obsède pour trois nuits : pour d’autres relectures. Il nous emmène le bougre en ballade gothique du côté de chez Poe, du côté de chez King, du côté de chez David Lynch,
du côté de chez Régniez.
Parce que oui, malgré une belle kyrielle de références, une belle enfilade de prestigieux voisins aux alentours de Notre Château : Régniez fait du Régniez, invente une voie et trace un style. Enterre les autres, déterrant le roman-cercle, le roman qui, à force de se répéter, qui à force de se lanciner, finit par faire un tour complet sur lui-même, à retomber beau, et sur ses pieds, après une jolie, après une – attendez, que je referme la bouche – très jolie pirouette finale...
Notre Château est le premier roman d’Emmanuel Régniez. Il est publié aux éditions du Tripode, une maison jeune et indépendante, qui publie la littérature que vous ne verrez jamais ailleurs.
Ce roman est une maison et ses chapitres sont des pièces, et ses chapitres sont des portes. Ses pages des couloirs des détroits, des trous noirs. Dans lesquels on tombe, dans lesquels on chute, on s’aliène. Des couloirs à la Kubrick oui, et des mondes derrière des portes : qui ouvrent, et qui enferment.
Je ne vous révélerai rien de plus : le bouquin est court certes mais il est plein de sens, il est riche de ses strates de ses niveaux. De ses interprétations dont certaines, je le sens et m’en réjoui, me sont encore obscures, me sont encore planquées, après une première lecture. Tant ce roman oui, est plein de portes.
Emmanuel Regniez pour son premier roman nous gâte. Nous gâte d’un ovni poétique qui s’avale en deux heures et obsède pour trois nuits : pour d’autres relectures. Il nous emmène le bougre en ballade gothique du côté de chez Poe, du côté de chez King, du côté de chez David Lynch,
du côté de chez Régniez.
Parce que oui, malgré une belle kyrielle de références, une belle enfilade de prestigieux voisins aux alentours de Notre Château : Régniez fait du Régniez, invente une voie et trace un style. Enterre les autres, déterrant le roman-cercle, le roman qui, à force de se répéter, qui à force de se lanciner, finit par faire un tour complet sur lui-même, à retomber beau, et sur ses pieds, après une jolie, après une – attendez, que je referme la bouche – très jolie pirouette finale...