D’un livre à l’autre de ce triptyque libanais, on retrouve des lieux, des personnages, mais surtout une veine très romanesque, et même picaresque, un sens aigu du détail, de l’anecdote, un goût « arabesque » de la digression, une écriture imagée, concrète, attachée à « faire voir ». Nos si brèves années de gloire est le troisième volet d’une saga libanaise commencée avec Histoire de la Grande maison (2005), qui nous faisait vivre le début du vingtième siècle, la fin de l’empire ottoman au Levant et la période du mandat français, et continuée avec Caravansérail (2007), qui nous menait guerroyer au Soudan et en Arabie dans les années entourant la Première Guerre mondiale.
D’un livre à l’autre de ce triptyque libanais, on retrouve des lieux, des personnages, mais surtout une veine très romanesque, et même picaresque, un sens aigu du détail, de l’anecdote, un goût « arabesque » de la digression, une écriture imagée, concrète, attachée à « faire voir ». Nos si brèves années de gloire est le troisième volet d’une saga libanaise commencée avec Histoire de la Grande maison (2005), qui nous faisait vivre le début du vingtième siècle, la fin de l’empire ottoman au Levant et la période du mandat français, et continuée avec Caravansérail (2007), qui nous menait guerroyer au Soudan et en Arabie dans les années entourant la Première Guerre mondiale.