Stéphane Kiehl poursuit sa création d'albums autour d'une couleur, et, tout comme les précédents, « Noir » est une splendide réalisation, qui montre une fois de plus la puissance et la beauté de son trait.
Dans un nouveau récit à la première personne, il plonge le lecteur en pleine tourmente, au cœur d'un orage effroyable, dans une nature sombre, malmenée par des vents et des pluies d'une violence rare : bravant ces intempéries, un jeune garçon veut mettre son cheval à l'abri.
Explorant toutes les nuances du noir, il propose de somptueux tableaux éclairés parfois par petites touches, de gris ou de blanc.
On tourne les pages de cet album magnifique, et on ne peut que constater l'immense talent de l'artiste, et sa façon magistrale de l'exploiter une nouvelle fois.
Stéphane Kiehl poursuit sa création d'albums autour d'une couleur, et, tout comme les précédents, « Noir » est une splendide réalisation, qui montre une fois de plus la puissance et la beauté de son trait.
Dans un nouveau récit à la première personne, il plonge le lecteur en pleine tourmente, au cœur d'un orage effroyable, dans une nature sombre, malmenée par des vents et des pluies d'une violence rare : bravant ces intempéries, un jeune garçon veut mettre son cheval à l'abri.
Explorant toutes les nuances du noir, il propose de somptueux tableaux éclairés parfois par petites touches, de gris ou de blanc.
On tourne les pages de cet album magnifique, et on ne peut que constater l'immense talent de l'artiste, et sa façon magistrale de l'exploiter une nouvelle fois.