Christophe Burgeon, rattaché à l'Université de Louvain, est l'auteur de plusieurs monographies et articles scientifiques notamment consacrés aux guerres puniques, à Domitien et à Trajan.
Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 25 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages336
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.533 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-340-03267-5
- EAN9782340032675
- Date de parution08/10/2019
- CollectionBiographies & mythes historiqu
- ÉditeurEllipses
Résumé
Tiberius Claudius Nero naquit en 37, et arriva au pouvoir en 54. Descendant d'Auguste, neveu de Caligula, fils d'Agrippine la Jeune et fils adoptif de Claude, il fut le dernier empereur julio-claudien. Bien qu'il ait reçu une éducation classique, et ait été formé par le philosophe stoïcien Sénèque, Néron fut rapidement considéré comme un prince fantasque, même s'il était apprécié de la plèbe. Près de deux mille ans après sa naissance, il continue de susciter tantôt la fascination tantôt l'effroi auprès du contemporain.
Cette perception ambivalente s'explique surtout par le fait qu'aucun autre empereur romain n'ait été nimbé d'un tel mystère. Sur le plan politique, Néron n'avait rien d'un insurgé. Il préférait le plus souvent les mutations graduelles, n'excluant nullement la continuité. Bien que mégalomane et extravagant, il s'est généralement avéré conservateur du point de vue gouvernemental et institutionnel ; très souvent, il rechercha à cet égard la légitimité augustéenne.
Toutefois, contrairement à ses prédécesseurs et à ses successeurs, il exprima au moins autant d'intérêt pour les arts que pour la politique. Il n'est donc pas surprenant que cette monographie soit intitulée : " Néron : l'empereur-artiste ".
Cette perception ambivalente s'explique surtout par le fait qu'aucun autre empereur romain n'ait été nimbé d'un tel mystère. Sur le plan politique, Néron n'avait rien d'un insurgé. Il préférait le plus souvent les mutations graduelles, n'excluant nullement la continuité. Bien que mégalomane et extravagant, il s'est généralement avéré conservateur du point de vue gouvernemental et institutionnel ; très souvent, il rechercha à cet égard la légitimité augustéenne.
Toutefois, contrairement à ses prédécesseurs et à ses successeurs, il exprima au moins autant d'intérêt pour les arts que pour la politique. Il n'est donc pas surprenant que cette monographie soit intitulée : " Néron : l'empereur-artiste ".
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
5/5
L'éditeur en parle
Cette biographie historique de Néron nous présente ce grand personnage sous un nouveau jour : "l'empereur-artiste".












