OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Néozapatisme : échos et traces des révoltes indigènes
Par : , , ,Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages180
- PrésentationBroché
- Poids0.165 kg
- Dimensions11,5 cm × 19,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-84950-361-4
- EAN9782849503614
- Date de parution30/11/2012
- CollectionCoyoacan
- ÉditeurSyllepse (Editions)
Résumé
Pourquoi tourner à nouveau notre regard vers les zapatistes du sous-commandant Marcos ? Parce que partout, des indignés de New York et d’Espagne aux révoltés de Tunis et du Caire, sans oublier ceux des quartiers populaires français, une question se pose : que faire de la colère ? Que faire ? La question posée par Lénine continue à être pertinente alors même que sa réponse a cessé de l’être. En effet, nous votons, nous changeons de gouvernement, nous manifestons, nous occupons les rues, nous demandons que cela change… Et rien ne change ! Bien entendu, le livre ne nous invite pas à
chercher au Chipas un modèle ! Il nous convoque cependant à y trouver l’écho d’une nouvelle manière de parler de la révolution, de manière stimulante et créatrice.
Au point que partout dans le monde, le « zapatisme » est présent dans la culture des nouveaux mouvements de contestation. Comment un groupe de paysans indiens a-t-il pu devenir une telle source d’inspiration ? Cela a sans doute à voir avec les crises des notions de progrès, d’industrialisation, d’avant-garde, et sans aucun doute avec les échecs des révolutions du 20e siècle. Ce livre, venu de la prestigieuse université de Puebla, nous propose d’explorer les questions que soulève l’insurrection zapatiste.
Il ne s’agit pas ici d’une enquête de sociologues mais de la prise à bras-le-corps d’un défi théorique et pratique. Pour ce faire, les auteurs se tournent vers l’école de Francfort, Ernst Bloch et Michael Bakhtin qui ont tracé, il y a plus de cinquante ans, les voies d’une critique de l’orthodoxie « marxiste ». Et ces pistes se croisent avec celles qu’ont tracées les zapatistes dans les forêts du Chiapas.
Ils nous invitent ainsi à pénétrer dans le réalisme magique de l’Amérique latine en organisant la rencontre dans la jungle mexicaine entre Walter Benjamin, Theodor Adorno et les commandants zapatistes. Il ne s’agit de rien de moins que de mettre un terme à l’amertume de l’histoire et de repenser les modalités d’un mouvement d’opposition qui aille au-delà du système mortifère dans lequel nous vivons.
Au point que partout dans le monde, le « zapatisme » est présent dans la culture des nouveaux mouvements de contestation. Comment un groupe de paysans indiens a-t-il pu devenir une telle source d’inspiration ? Cela a sans doute à voir avec les crises des notions de progrès, d’industrialisation, d’avant-garde, et sans aucun doute avec les échecs des révolutions du 20e siècle. Ce livre, venu de la prestigieuse université de Puebla, nous propose d’explorer les questions que soulève l’insurrection zapatiste.
Il ne s’agit pas ici d’une enquête de sociologues mais de la prise à bras-le-corps d’un défi théorique et pratique. Pour ce faire, les auteurs se tournent vers l’école de Francfort, Ernst Bloch et Michael Bakhtin qui ont tracé, il y a plus de cinquante ans, les voies d’une critique de l’orthodoxie « marxiste ». Et ces pistes se croisent avec celles qu’ont tracées les zapatistes dans les forêts du Chiapas.
Ils nous invitent ainsi à pénétrer dans le réalisme magique de l’Amérique latine en organisant la rencontre dans la jungle mexicaine entre Walter Benjamin, Theodor Adorno et les commandants zapatistes. Il ne s’agit de rien de moins que de mettre un terme à l’amertume de l’histoire et de repenser les modalités d’un mouvement d’opposition qui aille au-delà du système mortifère dans lequel nous vivons.
L'éditeur en parle
« Les envahisseurs appelèrent cannibales les premiers Américains, mais plus cannibales encore étaient les mines de Potosi dont la bouche dévorait la chair indienne pour alimenter le développement du capitalisme européen ». Au-delà de la figure devenue mythique du sous-commandant Marcos, l’histoire occultée des insurrections indigènes. Le 1er janvier 1994, le claquement des fusils zapatistes qui retentit dans les montagnes annonce une tempête et une prophétie : la révolte des Indiens du Chiapas est une part de l’Histoire universelle.

