Le navire Laconia B s'est échoué sur un récif coralien et a coulé immédiatement. Il était chargé de 200 tonnes d'oxyde d'uranium et devait se rendre depuis l'Afrique du Sud jusqu'à Eilat, en Israël, où le matériau devait être utilisé pour la construction d'armes nucléaires israéliennes. Dans l'optique d'éviter la prolifération nucléaire. la CIA veut empêcher la récupération de l'uranium par le Mossad, qui a dépêché sur place deux agents expérimentés, le "Derviche" et Zamir.
De même, l'Etat irakien envoyé sur place un agent sans scrupules, Rachid Mounir, afin de tenter de détourner les matériaux engloutis. Arrivé dans l'archipel pour retrouver l'épave du navire, Malko fait connaissance avec Willard Troy, le chef de l'antenne de la CIA aux Seychelles. Malko ralluma ses phares et ecrasa le klaxon. Pas la place de passer à deux. C'était la collision frontale à 120 à l'heure.
La lueur blanche illumina la masse de la Land Rover à quelques mètres, fonçant sur lui. La distance qui les séparait se mesurait en secondes... GERARD DE VILLIERS. Gérard de Villiers a parcouru le monde entier pour documenter, à partir de faits réels, les 200 livres SAS que représente son oeuvre. Il a côtoyé les services de renseignements de nombreux pays, des officiers de différentes armes, des diplomates, des chefs rebelles de tous bords.
Présent sur le terrain des révolutions, des coups d'Etat, des guerres secrètes, les détails. la précision et l'authenticité de ses informations sont sans égal. Certains des évènements décrits dans les aventures de SAS se sont étrangement produits, parfois presque à l'identique. UNE REFERENCE EN GEOPOLITIQUE. Un article de janvier 2013 paru dans The New York Times revient sur la longue et prolifique carrière de l'auteur et sur l'intérêt que portent les services secrets du monde entier à son oeuvre.
Robert F. Worth, journaliste au grand quotidien américain, spécialiste du Moyen-Orient, écrit : "Gérard de Villiers, le romancier qui en savait trop".
Le navire Laconia B s'est échoué sur un récif coralien et a coulé immédiatement. Il était chargé de 200 tonnes d'oxyde d'uranium et devait se rendre depuis l'Afrique du Sud jusqu'à Eilat, en Israël, où le matériau devait être utilisé pour la construction d'armes nucléaires israéliennes. Dans l'optique d'éviter la prolifération nucléaire. la CIA veut empêcher la récupération de l'uranium par le Mossad, qui a dépêché sur place deux agents expérimentés, le "Derviche" et Zamir.
De même, l'Etat irakien envoyé sur place un agent sans scrupules, Rachid Mounir, afin de tenter de détourner les matériaux engloutis. Arrivé dans l'archipel pour retrouver l'épave du navire, Malko fait connaissance avec Willard Troy, le chef de l'antenne de la CIA aux Seychelles. Malko ralluma ses phares et ecrasa le klaxon. Pas la place de passer à deux. C'était la collision frontale à 120 à l'heure.
La lueur blanche illumina la masse de la Land Rover à quelques mètres, fonçant sur lui. La distance qui les séparait se mesurait en secondes... GERARD DE VILLIERS. Gérard de Villiers a parcouru le monde entier pour documenter, à partir de faits réels, les 200 livres SAS que représente son oeuvre. Il a côtoyé les services de renseignements de nombreux pays, des officiers de différentes armes, des diplomates, des chefs rebelles de tous bords.
Présent sur le terrain des révolutions, des coups d'Etat, des guerres secrètes, les détails. la précision et l'authenticité de ses informations sont sans égal. Certains des évènements décrits dans les aventures de SAS se sont étrangement produits, parfois presque à l'identique. UNE REFERENCE EN GEOPOLITIQUE. Un article de janvier 2013 paru dans The New York Times revient sur la longue et prolifique carrière de l'auteur et sur l'intérêt que portent les services secrets du monde entier à son oeuvre.
Robert F. Worth, journaliste au grand quotidien américain, spécialiste du Moyen-Orient, écrit : "Gérard de Villiers, le romancier qui en savait trop".