Né à Oran en 1952, Yahia Belaskri a reçu le Prix Ouest-France Etonnants Voyageurs ainsi que la Mention spéciale du Prix des cinq continents de la Francophonie pour ses précédents romans. Son écriture mêle le symbolique au réalisme, la parole à l'incantation.
N'oublie pas notre Arménie. Les carnets de Maritsa
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages224
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.204 kg
- Dimensions12,4 cm × 18,9 cm × 1,2 cm
- ISBN979-10-387-0378-0
- EAN9791038703780
- Date de parution08/05/2025
- ÉditeurZulma
Résumé
Maritsa est médecin. En 1909, elle arrive de Constantinople pour une mission humanitaire dans la région et la voilà hébergée par des soeurs dans un monastère d'Adana. Maritsa les yeux bleus, la surnomment-elles. A la messe du soir, c'est le père Burak qui assure l'office. Plus tard - bien plus tard - il lui dira que ses yeux bleus sont comme un poème. Leur périple va les mener de citadelle en citadelle.
Depuis Adana, où sont perpétués les massacres précurseurs du génocide des Arméniens, vers Alep, puis en caravane jusqu'à Samarcande, ils vont toujours plus loin vers l'est. Ils fuient un empire ottoman qui ne veut plus d'eux, tentant partout où ils passent d'aider, soulager, secourir ceux dont ils croisent la destinée. De cet exil sans fin Maritsa consigne le récit dans ses carnets, n'oubliant jamais les siens, n'oubliant jamais d'où elle vient.
Un magnifique chant d'amour au peuple arménien.
Depuis Adana, où sont perpétués les massacres précurseurs du génocide des Arméniens, vers Alep, puis en caravane jusqu'à Samarcande, ils vont toujours plus loin vers l'est. Ils fuient un empire ottoman qui ne veut plus d'eux, tentant partout où ils passent d'aider, soulager, secourir ceux dont ils croisent la destinée. De cet exil sans fin Maritsa consigne le récit dans ses carnets, n'oubliant jamais les siens, n'oubliant jamais d'où elle vient.
Un magnifique chant d'amour au peuple arménien.

















