OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Morat (1476). L'indépendance des cantons suisses
2e édition

Par : Pierre Streit
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages100
  • PrésentationBroché
  • Poids0.295 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,2 cm
  • ISBN978-2-7178-6546-2
  • EAN9782717865462
  • Date de parution07/01/2013
  • CollectionCampagnes & stratégies
  • ÉditeurEconomica
  • PréfacierHervé De Weck

Résumé

Lors des guerres de Bourgogne (1474-1477), le destin tragique du dernier Grand Duc d'Occident peut être résumé dans cette formule laconique, connue par coeur de tous les écoliers suisses : " Charles le Téméraire perdit à Grandson le bien (sa fortune matérielle), à Morat le courage (à la suite de la destruction de son armée), à Nancy la vie (il fut tué au combat) ". Dans l'histoire militaire suisse, la bataille décisive de Morat (22 juin 1476) reste la bataille la plus célèbre.
L'armée bourguignonne est taillée en pièces par ce peuple de bouviers que le duc de Bourgogne sous-estime. Pourtant, celui-ci est loin d'être un chef incapable. À certains égards, son armée préfigure les armées de l'époque moderne. A Morat toutefois, le fantassin suisse l'emporte sur le chevalier bourguignon, l'archer anglais ou le ,"piéton" lombard. Cet ouvrage replace la bataille de Morat dans son contexte européen et suisse, sans oublier les aspects opérationnels et tactiques.
Il met en évidence le rôle du renseignement côté suisse et montre que les Suisses n'ont pas seulement combattu pour l'argent du roi Louis XI mais qu'ils ont aussi défendu leurs intérêts et préservé leur autonomie.