Louise Hervieu (1878-1954) se révéle très tôt douée pour la peinture et le dessin, et est encouragée par son père. Elle suit les cours du soir réservés aux filles et envisage l'enseignement du dessin. Toutefois, son état de santé se détériore, elle doit renoncer au professorat. Elle conclura plus tard être atteinte de syphilis congénitale. Elle poursuit malgré tout ses études artistiques à l'Académie Colarossi.
Elle se distingue dans le monde de l'édition comme illustratrice des Fleurs du Mal (1920) et du Spleen de Paris (1922) de Baudelaire. Jusqu'à la fin de sa vie, en 1954, son succès ne se dément pas. En 1931, elle est présente à l'Exposition coloniale, en 1932, elle figure au salon des femmes artistes modernes, organisé par Mme Carmax-Zoegger et, en 1934, elle représente l'art français à la Biennale de Venise.
La même année, le musée du Luxembourg fait l'acquisition de ses oeuvres. En 1940 encore, elle figure parmi les femmes artistes exposées à New York. Ses ami·es littérateurices comme Francis Miomandre, André Rouveyre, Renée Dunan, l'encouragent à rédiger Sangs, saga autobiographique relatant l'existence de quatre générations de paysans, tous contaminés par la vérole. Ce roman est distingué par le Prix Femina en 1936.
Forte de ce succès, Louise Hervieu dénonce, dans son pamphlet, Le Crime (1937) l'hypocrisie sociale qui entoure ces maladies que l'on dit " honteuses ".
Elle se distingue dans le monde de l'édition comme illustratrice des Fleurs du Mal (1920) et du Spleen de Paris (1922) de Baudelaire. Jusqu'à la fin de sa vie, en 1954, son succès ne se dément pas. En 1931, elle est présente à l'Exposition coloniale, en 1932, elle figure au salon des femmes artistes modernes, organisé par Mme Carmax-Zoegger et, en 1934, elle représente l'art français à la Biennale de Venise.
La même année, le musée du Luxembourg fait l'acquisition de ses oeuvres. En 1940 encore, elle figure parmi les femmes artistes exposées à New York. Ses ami·es littérateurices comme Francis Miomandre, André Rouveyre, Renée Dunan, l'encouragent à rédiger Sangs, saga autobiographique relatant l'existence de quatre générations de paysans, tous contaminés par la vérole. Ce roman est distingué par le Prix Femina en 1936.
Forte de ce succès, Louise Hervieu dénonce, dans son pamphlet, Le Crime (1937) l'hypocrisie sociale qui entoure ces maladies que l'on dit " honteuses ".





