Plossu qui est volontiers surnommé "le photographe marcheur" est chez lui en montagne. Son approche, à rebours des traditions, est une approche humaine, à hauteur d'homme. Sa montagne n'est pas un sommet grandiose à contempler mais un espace à parcourir. Dans ses images, des silhouettes apparaissent, souvent lointaines, marchant, traversant, sans s'imposer. La montagne perd son aura sacrée pour redevenir un lieu vécu, partagé, qui nous touche.
Ses photographies respirent. Floues parfois, décentrées souvent, ouvertes, elles hésitent, comme le regard en marche. Ce ne sont pas des erreurs, mais une manière d'être au monde. Chaque fragment appelle le suivant. Même les choix techniques suivent ce mouvement. Ses appareils légers lui permettent de saisir sans s'arrêter. Le noir et blanc dépouille le monde pour en faire ressortir les lignes et les rythmes.
Enfin les tirages Fresson enveloppent les formes de couleurs douces, comme des souvenirs qui affleurent.
Plossu qui est volontiers surnommé "le photographe marcheur" est chez lui en montagne. Son approche, à rebours des traditions, est une approche humaine, à hauteur d'homme. Sa montagne n'est pas un sommet grandiose à contempler mais un espace à parcourir. Dans ses images, des silhouettes apparaissent, souvent lointaines, marchant, traversant, sans s'imposer. La montagne perd son aura sacrée pour redevenir un lieu vécu, partagé, qui nous touche.
Ses photographies respirent. Floues parfois, décentrées souvent, ouvertes, elles hésitent, comme le regard en marche. Ce ne sont pas des erreurs, mais une manière d'être au monde. Chaque fragment appelle le suivant. Même les choix techniques suivent ce mouvement. Ses appareils légers lui permettent de saisir sans s'arrêter. Le noir et blanc dépouille le monde pour en faire ressortir les lignes et les rythmes.
Enfin les tirages Fresson enveloppent les formes de couleurs douces, comme des souvenirs qui affleurent.