Michèle Gazier est née en 1946. Auteur de nombreux romans, dont la plupart sont publiés aux Editions du Seuil, elle est aussi critique littéraire à Télérama et traductrice de grands écrivains espagnols tels que Manuel Vazquez Montalban ou Juan Marsé.
Mont-Perdu
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages222
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.275 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,6 cm
- ISBN2-02-082376-4
- EAN9782020823760
- Date de parution26/08/2005
- ÉditeurSeuil
Résumé
" Est-il plus facile de rentrer au pays d'où l'on n'est pas parti que de partir du pays où l'on est né ? " Cette énigme est peut-être ce qui résume le mieux le propos de ce roman mystérieux où la quête des origines épouse les méandres d'un périple sur les routes d'Espagne. Bien que française, Alice est hantée par les origines espagnoles de sa famille. Ces émigrés en France ont tiré un trait sur leur passé.
Alice, elle, refuse l'oubli et part à la recherche de ses ancêtres. Chemin faisant, elle découvre un écheveau de secrets qu'il lui faut démêler un à un, jusqu'au dernier - le plus douloureux. Ce récit d'un retour aux sources est aussi un admirable portrait de femme, tracé par un narrateur dont nous ne saurons rien - ou presque -, sinon son amour sans espoir pour celle qu'il accompagne. Une mélancolie légère imprègne ces pages, comme pour conjurer le deuil irréparable dont elles portent l'empreinte.
Ecrit comme un aveu, sur le ton de la confidence, Mont-Perdu est sans doute le roman le plus personnel de Michèle Gazier.
Alice, elle, refuse l'oubli et part à la recherche de ses ancêtres. Chemin faisant, elle découvre un écheveau de secrets qu'il lui faut démêler un à un, jusqu'au dernier - le plus douloureux. Ce récit d'un retour aux sources est aussi un admirable portrait de femme, tracé par un narrateur dont nous ne saurons rien - ou presque -, sinon son amour sans espoir pour celle qu'il accompagne. Une mélancolie légère imprègne ces pages, comme pour conjurer le deuil irréparable dont elles portent l'empreinte.
Ecrit comme un aveu, sur le ton de la confidence, Mont-Perdu est sans doute le roman le plus personnel de Michèle Gazier.



















