SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Mondialisation malheureuse. Onze thèses philosophiques sur le faire-monde
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages240
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.35 kg
- Dimensions14,2 cm × 20,5 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-36392-437-7
- EAN9782363924377
- Date de parution29/06/2021
- CollectionChemins de pensée
- ÉditeurOvadia
- TraducteurMarianne Corvellec
Résumé
L'une des tâches principales de la philosophie consiste à démasquer les idéologies : la mondialisation est, entre toutes, la plus grande idéologie du nouveau millénaire. Elle célèbre dans une rhétorique enchanteresse l'espace ouvert d'un monde sans frontières où domine la libre circulation de toute réalité. En fait, c'est le champ de bataille du capitalisme qui s'est étendu au monde entier. Grâce à l'unification du monde sous le signe de la forme marchandise et de ses pathologies, le capitalisme peut désormais exploiter toute la planète et conquérir tous les espaces réels et symboliques.
Dans la nouvelle phase du capitalisme, le pôle dominant n'est plus la classe bourgeoise mais l'oligarchie mondialiste le pôle dominé n'est plus la classe ouvrière en soi et pour soi, mais la masse informe de tous les travailleurs précarisés, atomisés, mis en concurrence les uns contre les autres à l'échelle planétaire. Ce monde ouvert et sans limites nous confine en réalité dans une mondialisation qui ne peut être que malheureuse.
A l'aide de concepts hégéliens et marxiens, gramsciens et heideggeriens, l'ouvrage essaie de reconstituer, d'un point de vue philosophique, la véritable essence de la mondialisation comme triomphe du capitalisme planétarisé.
Dans la nouvelle phase du capitalisme, le pôle dominant n'est plus la classe bourgeoise mais l'oligarchie mondialiste le pôle dominé n'est plus la classe ouvrière en soi et pour soi, mais la masse informe de tous les travailleurs précarisés, atomisés, mis en concurrence les uns contre les autres à l'échelle planétaire. Ce monde ouvert et sans limites nous confine en réalité dans une mondialisation qui ne peut être que malheureuse.
A l'aide de concepts hégéliens et marxiens, gramsciens et heideggeriens, l'ouvrage essaie de reconstituer, d'un point de vue philosophique, la véritable essence de la mondialisation comme triomphe du capitalisme planétarisé.


