Monde canonial, monde monastique. Mutations et conversions de statuts, IXe - XIIe siècle
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- Nombre de pages364
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.568 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,9 cm
- ISBN978-2-7535-9558-3
- EAN9782753595583
- Date de parution29/08/2024
- CollectionHistoire
- ÉditeurPU Rennes
Résumé
Dans l'organisation de l'Eglise, séculiers et réguliers sont réputés avoir chacun leur spécificité et tenir de manière parallèle et bien distincte leur place au sein de l'Ecclesia, clercs et chanoines d'un côté, moines et moniales de l'autre. Or, dès les temps carolingiens mais plus encore aux XIe-XIIe siècles, poussées par leurs protecteurs, évêques ou grands laïcs, ces communautés ont parfois été amenées à changer de propositum vitae, pour passer du siècle à la règle ou, plus rarement, abandonner celle-ci pour vivre en clercs.
Ces processus de régularisation ou de sécularisation entrent dans le champ des phénomènes historiques de réforme qui entraînent réticences et résistances et conditionnent la mise en oeuvre de ces mutations, leur réussite ou leur échec. En abordant un champ quasiment inexploré de l'histoire religieuse médiévale, il s'agit ici de décloisonner les catégories séculiers/réguliers pour aborder autrement les pratiques de la vie communautaire médiévale et analyser les contacts entre ces deux mondes, canoniaux et monastiques.
Ces processus de régularisation ou de sécularisation entrent dans le champ des phénomènes historiques de réforme qui entraînent réticences et résistances et conditionnent la mise en oeuvre de ces mutations, leur réussite ou leur échec. En abordant un champ quasiment inexploré de l'histoire religieuse médiévale, il s'agit ici de décloisonner les catégories séculiers/réguliers pour aborder autrement les pratiques de la vie communautaire médiévale et analyser les contacts entre ces deux mondes, canoniaux et monastiques.
Dans l'organisation de l'Eglise, séculiers et réguliers sont réputés avoir chacun leur spécificité et tenir de manière parallèle et bien distincte leur place au sein de l'Ecclesia, clercs et chanoines d'un côté, moines et moniales de l'autre. Or, dès les temps carolingiens mais plus encore aux XIe-XIIe siècles, poussées par leurs protecteurs, évêques ou grands laïcs, ces communautés ont parfois été amenées à changer de propositum vitae, pour passer du siècle à la règle ou, plus rarement, abandonner celle-ci pour vivre en clercs.
Ces processus de régularisation ou de sécularisation entrent dans le champ des phénomènes historiques de réforme qui entraînent réticences et résistances et conditionnent la mise en oeuvre de ces mutations, leur réussite ou leur échec. En abordant un champ quasiment inexploré de l'histoire religieuse médiévale, il s'agit ici de décloisonner les catégories séculiers/réguliers pour aborder autrement les pratiques de la vie communautaire médiévale et analyser les contacts entre ces deux mondes, canoniaux et monastiques.
Ces processus de régularisation ou de sécularisation entrent dans le champ des phénomènes historiques de réforme qui entraînent réticences et résistances et conditionnent la mise en oeuvre de ces mutations, leur réussite ou leur échec. En abordant un champ quasiment inexploré de l'histoire religieuse médiévale, il s'agit ici de décloisonner les catégories séculiers/réguliers pour aborder autrement les pratiques de la vie communautaire médiévale et analyser les contacts entre ces deux mondes, canoniaux et monastiques.







