La maison d'édition Monts Métallifères, prometteuse de par son catalogue de récits dérangeants et hétéroclites, accueille dans ses entrailles littéraires un auteur américain considéré comme le successeur de Poe et de Lovecraft : Thomas Ligotti. Au travers de son oeuvre prolifique et dérangeante, il démantèle l'édifice capitaliste et corporatiste avec une plume macabre et noire comme il en existe peu en ce monde.
Dans Mon Travail n'est Pas Terminé, votre travail veut votre mort, les open-space prennent des allures de cauchemar Lovecraftiens, et vous devenez un rouage qu'on usera jusqu'à la dernière dent. Bienvenue, prenez un siège. Impossible de ne pas adhérer à l'écriture mordante et glauque de Ligotti qui construit une atmosphère kafkaienne et lovecraftienne à souhait. Influencé par les grands maitres du genre, Ligotti développe un langage propre, et nous happe dans une sphère de mal-être ironiquement agréable.
En disséquant les affres de la bureaucratie, les travers de la concurrence interne et l'horreur jaunâtre des lumières néon des bureaux, il nous embarque dans la version absolue des méga corporations régissant la vie de leurs employés jusqu'à leur dernière once de vie.
La maison d'édition Monts Métallifères, prometteuse de par son catalogue de récits dérangeants et hétéroclites, accueille dans ses entrailles littéraires un auteur américain considéré comme le successeur de Poe et de Lovecraft : Thomas Ligotti. Au travers de son oeuvre prolifique et dérangeante, il démantèle l'édifice capitaliste et corporatiste avec une plume macabre et noire comme il en existe peu en ce monde.
Dans Mon Travail n'est Pas Terminé, votre travail veut votre mort, les open-space prennent des allures de cauchemar Lovecraftiens, et vous devenez un rouage qu'on usera jusqu'à la dernière dent. Bienvenue, prenez un siège. Impossible de ne pas adhérer à l'écriture mordante et glauque de Ligotti qui construit une atmosphère kafkaienne et lovecraftienne à souhait. Influencé par les grands maitres du genre, Ligotti développe un langage propre, et nous happe dans une sphère de mal-être ironiquement agréable.
En disséquant les affres de la bureaucratie, les travers de la concurrence interne et l'horreur jaunâtre des lumières néon des bureaux, il nous embarque dans la version absolue des méga corporations régissant la vie de leurs employés jusqu'à leur dernière once de vie.