Né en 1918 à Milan et mort en 1993 à Rome, Luciano Bolis est un résistant et homme politique italien. Il grandit dans un milieu bourgeois et prend position contre le fascisme de ses parents, entraînant ses deux frères dans la résistance. Mon grain de sable, publié pour la première fois en 1946, est son unique ouvrage.
À paraître
Mon grain de sable. Suivi de "Comment je suis devenu antifasciste"
1e édition
Par : Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 6 octobreVotre colis est préparé et expédié le jour de la sortie de cet article, hors dimanches et jours fériés, dans la limite des stocks disponibles.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages192
- Date de parution02/10/2026
- PrésentationBroché
- Poids0.001 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 0,1 cm
- ISBN978-2-7489-0630-1
- EAN9782748906301
- CollectionEléments
- ÉditeurAgone
- TraducteurSusanna Spero
Résumé
Nous sommes en février 1945 à Gênes, la Deuxième Guerre mondiale approche de sa fin et l'imminence de la défaite renforce la violence des fascistes italiens. Luciano Bolis, responsable d'un groupe de mouvement de partisans, est arrêté par les Brigades noires. Sous la torture, il réussit à ne livrer aucune information importante à ses geôliers. Quand arrive le point de rupture, il n'hésite pas à tenter de mettre fin à ses jours.
Il accepte la souffrance plus facilement que la trahison. Luciano Bolis nous fait le récit de son arrestation à son évasion de l'hôpital où il était en convalescence en passant par son calvaire. Il ne nous épargne aucun détail, mais son écriture distancée, presque neutre, évite tout voyeurisme. C'est un récit qui impressionne par les ressources de son auteur , physiques autant que morales. Mais surtout, c'est un témoignage intransigeant, qui tranche avec l'incapacité actuelle à se positionner clairement contre le fascisme.
Il accepte la souffrance plus facilement que la trahison. Luciano Bolis nous fait le récit de son arrestation à son évasion de l'hôpital où il était en convalescence en passant par son calvaire. Il ne nous épargne aucun détail, mais son écriture distancée, presque neutre, évite tout voyeurisme. C'est un récit qui impressionne par les ressources de son auteur , physiques autant que morales. Mais surtout, c'est un témoignage intransigeant, qui tranche avec l'incapacité actuelle à se positionner clairement contre le fascisme.


