Jean-Claude Carrière est né le 17 septembre 1931 à Colombières-sur-Orb (Hérault), dans une famille de viticulteurs. Dramaturge, scénariste et réalisateur, récompensé maintes fois, il a publié aux éditions Plon de nombreux ouvrages, parmi lesquels Le Cercle des menteurs (1998), Le Dictionnaire des révélations (1999), Le vin bourru (2000), le Dictionnaire amoureux de l'Inde (2001), Les Fantômes de Goya (2007), les Contes philosophiques du monde entier (2008) et le Dictionnaire amoureux du Mexique (2009).
Mon chèque
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- Nombre de pages237
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.31 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-259-21136-9
- EAN9782259211369
- Date de parution14/01/2010
- ÉditeurPlon
Résumé
L'histoire rocambolesque d'un jeune scénariste à la poursuite du chèque promis par son producteur. On me doit un chèque. Un producteur de cinéma me doit un chèque. Comment va-t-il s'y prendre pour ne pas me le donner ? Comme de nombreux confrères, j'ai connu les diverses péripéties de cette histoire. Et les choses n'ayant guère changé, je la raconte aujourd'hui, comme si j'étais un jeune scénariste qui s'aventure en terre inconnue.
Dans le pays des cent mille embûches, où les ruses de l'argent sont imprévisibles (et quelquefois très profondément mystérieuses), il court après un chèque papillon, un chèque sauterelle. Il s'énerve, il s'épuise, il s'exaspère, mais sans jamais perdre toute espérance. J'ai choisi le parti d'en rire. Même si ce rire est forcément amer et désabusé. Mais au moins il est une ligne de défense, une bouée dans la détresse.
Personne ne m'en privera. Et puis, au détour d'une feinte, d'une colère, d'un égarement ou d'une vraie crise, il m'arrive, à cette occasion, de parler un peu de cinéma. J-C. C.
Dans le pays des cent mille embûches, où les ruses de l'argent sont imprévisibles (et quelquefois très profondément mystérieuses), il court après un chèque papillon, un chèque sauterelle. Il s'énerve, il s'épuise, il s'exaspère, mais sans jamais perdre toute espérance. J'ai choisi le parti d'en rire. Même si ce rire est forcément amer et désabusé. Mais au moins il est une ligne de défense, une bouée dans la détresse.
Personne ne m'en privera. Et puis, au détour d'une feinte, d'une colère, d'un égarement ou d'une vraie crise, il m'arrive, à cette occasion, de parler un peu de cinéma. J-C. C.

















