À paraître

Moins !. La décroissance est une philosophie

Par : Kohei Saito
Formats :
Précommande en ligne
Votre colis est préparé et expédié le jour de la sortie de cet article, hors dimanches et jours fériés, dans la limite des stocks disponibles.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 octobre
      Votre colis est préparé et expédié le jour de la sortie de cet article, hors dimanches et jours fériés, dans la limite des stocks disponibles.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages336
  • Date de parution09/10/2026
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.001 kg
  • Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 0,0 cm
  • ISBN979-10-414-2496-2
  • EAN9791041424962
  • CollectionPoints Essais
  • ÉditeurPoints

Résumé

La croissance verte n'existe pas. Reste à choisir : le capitalisme ou la vie. La Terre brûle. Le travail ne s'arrête jamais. Tout est devenu marchandise. En quête de survie et de liberté, un jeune philosophe japonais, né en 1987, lit les carnets d'un vieux philosophe allemand, mort en 1883. Il y découvre une pensée qui pourrait bien sauver le monde. Rien de moins. S'appuyant sur les écrits tardifs inédits de Karl Marx, Kohei Saito dénonce le désastre social et écologique du capitalisme, critique le mode de vie des pays développés et prône une société fondée sur les communs.
L'auteur plaide pour un communisme de décroissance qui repose sur la transformation du travail, la démocratisation du processus de production, la démarchandisation progressive et la valorisation des services essentiels - autant d'espaces de liberté, de partage et d'entraide. Kohei Saito Docteur en philosophie de l'université Humboldt de Berlin et professeur associé à l'université de Tokyo, il participe à l'édition des oeuvres complètes de Marx et Engels (MEGA).
Il est l'auteur de La Nature contre le capital (Syllepse, 2021). Traduit du japonais par Jean-Christophe Helary