Universitaire, romancier et scénariste, Antonio Altarriba a été découvert en France grâce à L'Art de voler, où il raconte, à travers le parcours de son père, un siècle d'histoire espagnole. Ce roman graphique dessiné par Kim, paru en 2011 chez Denoël Graphic, a été salué par la critique et le public partout dans le monde. Le second tome de ce diptyque familial, L'Aile brisée, publié en 2016, a connu le même succès.
En 2021, les deux titres sont rassemblés en un seul volume sous le titre L'Epopée espagnole. Moi, assassin, premier album d'un triptyque intitulé "La Trilogie du Moi", dessiné par Keko, a reçu le Grand Prix de la Critique ACBD en 2015. Le deuxième, Moi, fou, a été récompensé par le Prix Tournesol 2019, remis à Angoulême par le parti Europe Ecologie-Les Verts à l'album portant le mieux les valeurs écologiques, sociales et citoyennes.
Keko : sous ce pseudonyme se cache José Antonio Godoy, artiste madrilène qui fit ses premières armes dans la revue de la movida espagnole Madriz et dans Métal Hurlant. Se réclamant de Will Eisner et d'Alberto Breccia, ce maître du clair-obscur a su retenir d'eux les leçons de concision, de noirceur et d'efficacité. Ses albums lui ont valu une série de prix majeurs en Espagne. En France, on le connaît pour Plein les yeux et La Protectrice, inspiré d'Henry James, aux éditions de l'An 2.
Les parutions de Moi, assassin, puis de Moi, fou, publiés dans de nombreux pays étrangers, ont assuré sa visibilité internationale. Il met, avec Moi, menteur, un point final à la "Trilogie du Moi" avant de s'élancer vers de nouvelles aventures graphiques.
En 2021, les deux titres sont rassemblés en un seul volume sous le titre L'Epopée espagnole. Moi, assassin, premier album d'un triptyque intitulé "La Trilogie du Moi", dessiné par Keko, a reçu le Grand Prix de la Critique ACBD en 2015. Le deuxième, Moi, fou, a été récompensé par le Prix Tournesol 2019, remis à Angoulême par le parti Europe Ecologie-Les Verts à l'album portant le mieux les valeurs écologiques, sociales et citoyennes.
Keko : sous ce pseudonyme se cache José Antonio Godoy, artiste madrilène qui fit ses premières armes dans la revue de la movida espagnole Madriz et dans Métal Hurlant. Se réclamant de Will Eisner et d'Alberto Breccia, ce maître du clair-obscur a su retenir d'eux les leçons de concision, de noirceur et d'efficacité. Ses albums lui ont valu une série de prix majeurs en Espagne. En France, on le connaît pour Plein les yeux et La Protectrice, inspiré d'Henry James, aux éditions de l'An 2.
Les parutions de Moi, assassin, puis de Moi, fou, publiés dans de nombreux pays étrangers, ont assuré sa visibilité internationale. Il met, avec Moi, menteur, un point final à la "Trilogie du Moi" avant de s'élancer vers de nouvelles aventures graphiques.
















