Jean-François Schved est médecin, professeur d'hématologie à
la faculté de médecine de Montpellier, chef de service du
laboratoire d'hématologie au centre hospitalier et universitaire
de Montpellier et président du conseil scientifique de la
Société française d'hématologie. Il a publié un roman aux
éditions L'Harmattan, La dernière gare, Berettyoujfalu ou la
blessure des acacias, inspiré de l'histoire de sa famille
hongroise confrontée à la Shoah et Flux sanguin, recueil de
textes et réflexions sur la médecine.
Moi et mon crabe
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- Nombre de pages112
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.155 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,4 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-296-99253-5
- EAN9782296992535
- Date de parution11/06/2012
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le crabe, un cancer, s'invite dans le poumon du narrateur, s'y
installe et s'y développe. Commence alors une relation
triangulaire : le crabe, le malade et le médecin. Le texte, que
l'on pourrait qualifier de roman de vie, pose des questions
récurrentes parce qu'essentielles sur la vérité au malade, quelle
vérité ?, le sens et la portée des mots, l'ambiguïté de la parole,
la "surdité" défensive, la solitude existentielle, les peurs : celle
du soigné mais aussi celle des soignants.
Le personnage principal, usant jusqu'à l'extrême de la métaphore du crabe, porte un regard lucide, parfois ironique, sur sa relation obligée avec le médecin, puis perd progressivement de sa perspicacité dans la perception de sa maladie. La voix du patient-narrateur s'exprime dans un monologue intérieur. Elle se substitue souvent à celle du médecin-auteur dans un jeu de miroir qui permet au praticien de prendre le recul suffisant pour mieux appréhender les difficultés, les limites, voire parfois les maladresses de l'exercice médical lorsqu'il est confronté à la maladie grave et à l'angoisse du malade.
Le personnage principal, usant jusqu'à l'extrême de la métaphore du crabe, porte un regard lucide, parfois ironique, sur sa relation obligée avec le médecin, puis perd progressivement de sa perspicacité dans la perception de sa maladie. La voix du patient-narrateur s'exprime dans un monologue intérieur. Elle se substitue souvent à celle du médecin-auteur dans un jeu de miroir qui permet au praticien de prendre le recul suffisant pour mieux appréhender les difficultés, les limites, voire parfois les maladresses de l'exercice médical lorsqu'il est confronté à la maladie grave et à l'angoisse du malade.












