Ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm, Hélène Laplace-Claverie est maître de conférences en littérature française à l'Université Paris IV-Sorbonne. Elle a publié en 2001 chez Champion, dans la collection "Romantisme et Modernités", Ecrire pour la danse. Les livrets de ballet de Théophile Gautier à Jean Cocteau (1870-1914).
Modernes féeries. Le théâtre du XXe siècle entre réenchantement et désenchantement
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- Nombre de pages318
- FormatGrand Format
- PrésentationRelié
- Poids0.47 kg
- Dimensions16,1 cm × 24,1 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-7453-1594-6
- EAN9782745315946
- Date de parution30/09/2017
- CollectionLittérature de notre siècle
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
A la fin du XIXe siècle, la féerie semble moribonde. Ce genre théâtral apparu une centaine d'années plus tôt est menacé à la fois par la concurrence du cinématographe et par ses propres dérives commerciales. Pourtant, de Gautier à Mallarmé en passant par Flaubert, Banville ou Zola, nombre d'écrivains voient dans la forme féerique la promesse d'un renouveau dramaturgique. Et littéraire. Promesse que des auteurs aussi différents que Maeterlinck, Giraudoux, Supervielle, Cocteau, Audiberti et Weingarten vont s'employer à tenir, en transformant un divertissement populaire fondé sur le primat du spectaculaire en instrument de création poétique, d'hybridation générique, d'innovation scénique et de subversion artistique.
Affranchies des contraintes et des modes, les féeries modernes échappent aux schémas convenus, bousculent les habitudes de pensée et remettent en cause certains a priori - d'ordre chronologique, hiérarchique, thématique - sur le théâtre français du XXe siècle.
Affranchies des contraintes et des modes, les féeries modernes échappent aux schémas convenus, bousculent les habitudes de pensée et remettent en cause certains a priori - d'ordre chronologique, hiérarchique, thématique - sur le théâtre français du XXe siècle.











