Considéré comme l'un des plus grands romanciers espagnols, Benito Perez Galdos (1843-1920) fut journaliste, politicien et grand voyageur. Inspiré par ses nombreuses lectures (Cervantes, Quevedo, Dumas, Victor Hugo), il écrit son premier roman La Fontaine d'Or en 1867. Puis il se lance dans la rédaction des premiers volumes de sa grande oeuvre littéraire : les Episodes Nationaux. Misericordia, publié à Madrid en 1897, est un document à la fois pittoresque et poignant sur les bas-fonds de la société madrilène.
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- Nombre de pages272
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.409 kg
- Dimensions14,7 cm × 20,9 cm × 2,2 cm
- ISBN2-909906-36-1
- EAN9782909906362
- Date de parution01/01/1995
- ÉditeurJoëlle Losfeld (Editions)
- TraducteurEmma Clouard
- PréfacierAlvaro Mutis
Résumé
"Médusées, les trois femmes écoutaient bouche bée, les yeux fixés sur le visage de l'aveugle. Si, au début du récit, elles s'étaient défendues contre la crédulité, maintenant elles finissaient par le croire. Sans doute pour compenser la misère affreuse dans laquelle elles devaient vivre, leur âme était-elle avide de choses agréables et joyeuses. Et Almudena faisait passer toute son âme dans sa voix, dans les rides mobiles de son visage, jusque dans ses cheveux et sa barbe noire." "Mais as-tu vraiment lu Galdos ?", me demanda à brûle-pourpoint Bunuel, au milieu de je ne sais plus quelle discussion à propos d'un trait de caractère de Don Nazarin, le torturé.
Je lui répondis qu'il m'était arrivé de parcourir Don Benito, durant ma jeunesse dévoreuse de livres. Avec le ton tranchant qui avait été celui de sa question, Luis m'ordonna : "Il faut donc que tu le lises. Il est aussi grand que les grands Russes, les grands Anglais, les grands Français du dix-neuvième siècle." Extrait de la préface d'Alvaro Mutis
Je lui répondis qu'il m'était arrivé de parcourir Don Benito, durant ma jeunesse dévoreuse de livres. Avec le ton tranchant qui avait été celui de sa question, Luis m'ordonna : "Il faut donc que tu le lises. Il est aussi grand que les grands Russes, les grands Anglais, les grands Français du dix-neuvième siècle." Extrait de la préface d'Alvaro Mutis


















