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Miroirs, visages et fantasmes
2e édition revue et augmentée
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- Nombre de pages256
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.37 kg
- Dimensions14,7 cm × 21,4 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-905709-45-5
- EAN9782905709455
- Date de parution01/09/2015
- CollectionPsychanalyse
- ÉditeurCésura Lyon
Résumé
Après des années de recherche commune, une historienne de l'art, Henriette Bessis, et six psychanalystes publièrent des extraits de leurs travaux, s'appuyant sur un choix de 48 reproductions de tableaux et de miroirs : "Du miroir dans la peinture, d la peinture miroir du peintre, le fantasme, tout au long de ce livre se déploie... La "grâce", le "merveilleux", Narcisse en fait la mortelle expérience, lui qui transforme la surface des eaux en un miroir dangereux et trompeur...
Delvaux projette de façon répétitive, comme dans l'automatisme, une image féminine maternelle, image dont jamais il ne s'est entièrement séparé et qui telle un double, apparaît, dans le miroir, comme sa propre image... Saisir soi dans l'image du miroir, dans l'autoportrait, dans l'autobiographie où l'écriture devient miroir, n'est-ce pas ce que peintres et écrivains ont, depuis toujours, tenté d'accomplir ? Dans les contes chinois, les miroirs ne sont pas seulement ces lieux privilégiés où se joue la rencontre entre réalité extérieure et réalité psychique...
...Et c'est d'abord du monde intérieur de l'homme que, devant un Thangka, la syllabe sacrée inlassablement répétée, tente de se saisir... Il était une fois... comme dans les contes, comme dans les mythes." Extraits de la conclusion de Mireille FOGNINI.
Delvaux projette de façon répétitive, comme dans l'automatisme, une image féminine maternelle, image dont jamais il ne s'est entièrement séparé et qui telle un double, apparaît, dans le miroir, comme sa propre image... Saisir soi dans l'image du miroir, dans l'autoportrait, dans l'autobiographie où l'écriture devient miroir, n'est-ce pas ce que peintres et écrivains ont, depuis toujours, tenté d'accomplir ? Dans les contes chinois, les miroirs ne sont pas seulement ces lieux privilégiés où se joue la rencontre entre réalité extérieure et réalité psychique...
...Et c'est d'abord du monde intérieur de l'homme que, devant un Thangka, la syllabe sacrée inlassablement répétée, tente de se saisir... Il était une fois... comme dans les contes, comme dans les mythes." Extraits de la conclusion de Mireille FOGNINI.





