Jeanne Hyvrard est économiste et juriste. C'est néanmoins la littérature qui lui a permis de prendre en compte ce que l'orthodoxie en vigueur dans les disciplines dont elle a la charge laisse de côté. Ainsi la quinzaine de livres (théories, fictions, récits, poèmes) qu'elle a publiée sont-ils les chapitres d'un unique traité d'Economie Politique, ou encore des Commentaires au sens du récit des événements historiques auxquels depuis trente ans, elle a été mêlée.
Minotaure en Habit d'arlequin. Le marchoir
Par :Formats :
- Nombre de pages110
- PrésentationBroché
- Poids0.16 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,6 cm
- ISBN2-7384-6856-X
- EAN9782738468567
- Date de parution03/05/2000
- CollectionEcritures
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Minotaure en habit d'Arlequin est le titre d'un tableau de Picasso qui jouait un rôle central dans la première version du texte. Il surgissait au milieu de l'absurde, redonnant les grilles symboliques nécessaires à la compréhension du monde. Mais cette ébauche de roman n'a pas résisté à la tempête qui durant les Octantes a soufflé sur l'Ecole et l'a fait naufrager. La liasse a terminé dans la corbeille à papier.
En ont réchappé une vingtaine de textes, épaves accostées à la littérature, vestiges archéologiques. Mais la narratrice ne s'est pas résignée à cet ordre social qui jette la jeunesse à la mer. Elle a arpenté tous les jours la ville quêtant le sens de la dislocation à l'oeuvre. Et dans le bouleversement de sa cité natale en proie, elle aussi, à la Grande Restructuration, elle a discerné les signes labyrinthiques de l'affrontement à venir.
Si Arlequin est nom mythologique du coupé-collé du grand mêlement, de la grande simulation et finalement de la substitution inhérente à la grande dévoration, Thésée se fait bien attendre... et pour cause... C'est que la pensée binaire ne peut pas prendre en compte une société fragmentée dont tous les jours des pans entiers basculent dans l'anéantissement.
En ont réchappé une vingtaine de textes, épaves accostées à la littérature, vestiges archéologiques. Mais la narratrice ne s'est pas résignée à cet ordre social qui jette la jeunesse à la mer. Elle a arpenté tous les jours la ville quêtant le sens de la dislocation à l'oeuvre. Et dans le bouleversement de sa cité natale en proie, elle aussi, à la Grande Restructuration, elle a discerné les signes labyrinthiques de l'affrontement à venir.
Si Arlequin est nom mythologique du coupé-collé du grand mêlement, de la grande simulation et finalement de la substitution inhérente à la grande dévoration, Thésée se fait bien attendre... et pour cause... C'est que la pensée binaire ne peut pas prendre en compte une société fragmentée dont tous les jours des pans entiers basculent dans l'anéantissement.








