Miniatures théoriques. Repères pour un paysage théâtral
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages148
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.155 kg
- Dimensions11,5 cm × 21,5 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-7427-8014-3
- EAN9782742780143
- Date de parution01/04/2009
- CollectionLe temps du théâtre
- ÉditeurActes Sud
Résumé
Georges Banu dégage dans cet ensemble de "miniatures théoriques" certains "nœuds poétiques" autour desquels s'organise le paysage théâtral d'une époque. Il se fie à sa "bibliothèque intérieure" que constituent les spectacles vus au fil du temps et dont sa mémoire a gardé la trace ainsi que le plaisir. Très personnel et subjectif, ce livre s'apparente à un cabinet de curiosités, une collection privée à l'aspect faussement disparate, car tous les éléments sont reliés au nom d'une posture commune : le théâtre vu de près.
Ces textes saisissent des "points de fixation" de la scène contemporaine : une question récurrente ("Vidée, la scène vide ?"), un bonheur secret ("Neige"), un choix significatif ("Chapeaux melon et godillots usagés") ou encore une porte ouverte ("Les saluts ou le protocole de la fin")... Ces brefs écrits se placent sous le signe d'une rare phrase optimiste de Beckett : "Se donner du mal pour les petites choses, c'est parvenir aux grandes, avec le temps" !
Ces textes saisissent des "points de fixation" de la scène contemporaine : une question récurrente ("Vidée, la scène vide ?"), un bonheur secret ("Neige"), un choix significatif ("Chapeaux melon et godillots usagés") ou encore une porte ouverte ("Les saluts ou le protocole de la fin")... Ces brefs écrits se placent sous le signe d'une rare phrase optimiste de Beckett : "Se donner du mal pour les petites choses, c'est parvenir aux grandes, avec le temps" !














