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Mes yeux n'étaient pas assez grands pour voir. Voyage au Levant, 1847-1848
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- Nombre de pages253
- PrésentationBroché
- Poids0.31 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-8290-0527-5
- EAN9782829005275
- Date de parution14/01/2016
- CollectionEthno-Doc
- ÉditeurD'en bas Editions
- AnnotateurDenise Francillon
- PréfacierJean-Pierre Bastian
Résumé
Le 23 septembre 1847, une domestique, Jeannette Tanner, et un cocher, Louis Lambercy, s’embarquent avec leurs maîtres Valérie et Agénor de Gasparin dans un long périple de découvertes qui va de l’Italie à la Grèce pour débarquer ensuite en Egypte afin de remonter le Nil puis de le descendre ; le retour se fait par le Sinaï jusqu’à Jérusalem, et de là, par la Galilée, à Beyrouth et à Marseille. Jusqu’en juin 1848, Jeannette Tanner et Louis Lambercy tiennent leur journal en bateau, sous tente, à dos de chameau, en parallèle au Journal de voyage au Levant écrit par Valérie de Gasparin (1848), et dont le présent ouvrage publie des extraits, créant ainsi un récit original à trois voix.
La lecture découvre au fil des pages la variété et les difficultés du voyage ; le paysage défile au jour le jour, les cités visitées et leurs particularités sont mentionnées, tout comme les habitants, leurs us et coutumes et leurs tenues vestimentaires. L’oralité de leur langage s’accompagne d’une culture de l’observation ingénue, de l’attention aux moindres détails, propre au monde paysan, avec l’affirmation vivante de leur foi.
En effet, comme l’écrit Jeannette, leurs « yeux n’étaient pas assez grands pour voir « tant de choses.
La lecture découvre au fil des pages la variété et les difficultés du voyage ; le paysage défile au jour le jour, les cités visitées et leurs particularités sont mentionnées, tout comme les habitants, leurs us et coutumes et leurs tenues vestimentaires. L’oralité de leur langage s’accompagne d’une culture de l’observation ingénue, de l’attention aux moindres détails, propre au monde paysan, avec l’affirmation vivante de leur foi.
En effet, comme l’écrit Jeannette, leurs « yeux n’étaient pas assez grands pour voir « tant de choses.

