Après des années de misère et d'errance, Alexis Pechkov, dit Maxime Gorki (1868-1936), publie des nouvelles et des pièces qui le rendent célèbre ( Les Bas-fonds , 1902). Prenant ses distances avec Lénine, il s'exile en 1921 en Italie. Il y écrit Mes universités , dernier tome de ses mémoires, précédé d' Enfance et de En gagnant mon pain (Archipoche, n°824 et 825).
Mes universités
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages392
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.196 kg
- Dimensions11,2 cm × 18,2 cm × 2,0 cm
- ISBN979-10-392-0491-0
- EAN9791039204910
- Date de parution23/05/2024
- CollectionArchipoche
- ÉditeurArchipoche
- PréfacierAndré Pierre
- TraducteurMichel Dumesnil de Gramont
Résumé
Après Enfance et En gagnant mon pain , la réédition du troisième tome de la trilogie autobiographique d'un des plus grands écrivains russes, indisponible au format poche. Le troisième volet de l'autobiographie de Gorki, un classique de la littérature russe Alexis a seize ans lorsqu'il part s'inscrire à l'université de Kazan. Ses espoirs sont vite déçus : c'est encore une vie d'expédients qui l'attend.
Ouvrier pâtissier, avide de savoir, il se mêle chaque soir, chez l'épicier Derenkov, à un petit cercle clandestin enivré d'écrits révolutionnaires. Etudiants dépravés, tolstoïens hypocrites, rêveurs invétérés : tous ne font que troubler son âme. Pris en amitié par le sergent Nikoforitch, Alexis n'en trahira aucun. Mais, au comble du désespoir, il tente - comme tant d'autres - de se supprimer d'une balle dans le coeur.
Il est sauvé par Romas, un activiste ukrainien qui a passé dix ans en Sibérie et qui l'embauche dans sa coopérative agricole. L'attitude hostile des moujiks, l'abrutissement des hommes de peine, l'impuissance des intellectuels qu'il fréquente à Nijni finiront d'en convaincre Alexis : le peuple russe ne mérite pas d'être exalté. Aux franges de la folie, un premier amour, " si nécessaire à un garçon au coeur froissé par la brutalité de la vie ", achèvera son apprentissage en donnant essor à sa vocation d'écrivain.
Ouvrier pâtissier, avide de savoir, il se mêle chaque soir, chez l'épicier Derenkov, à un petit cercle clandestin enivré d'écrits révolutionnaires. Etudiants dépravés, tolstoïens hypocrites, rêveurs invétérés : tous ne font que troubler son âme. Pris en amitié par le sergent Nikoforitch, Alexis n'en trahira aucun. Mais, au comble du désespoir, il tente - comme tant d'autres - de se supprimer d'une balle dans le coeur.
Il est sauvé par Romas, un activiste ukrainien qui a passé dix ans en Sibérie et qui l'embauche dans sa coopérative agricole. L'attitude hostile des moujiks, l'abrutissement des hommes de peine, l'impuissance des intellectuels qu'il fréquente à Nijni finiront d'en convaincre Alexis : le peuple russe ne mérite pas d'être exalté. Aux franges de la folie, un premier amour, " si nécessaire à un garçon au coeur froissé par la brutalité de la vie ", achèvera son apprentissage en donnant essor à sa vocation d'écrivain.


















