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Mes amis les Chleuhs. Souvenirs et scènes de vie berbère
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- Nombre de pages387
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.595 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN979-10-351-1097-0
- EAN9791035110970
- Date de parution09/04/2026
- CollectionBibliothèque historique islam
- ÉditeurEditions de la Sorbonne
- Directeur de publicationRachid Agrour
Résumé
Tout au long de sa carrière militaire, le colonel Léopold Justinard (1878-1959) s'est attaché à étudier et à faire découvrir les Chleuhs, un groupe berbère du sud-ouest du Maroc. Peu après son arrivée dans l'Empire chérifien au début des années 1910, il se mit rapidement à l'étude de la langue et de l'histoire de ces populations berbères par le biais de leurs productions poétiques ? : c'est durant cette période qu'il reçut le surnom de "? capitaine chleuh ? ".
Léopold Justinard accéda à cette poésie chantée - l'amarg - grâce aux soldats qu'il avait sous ses ordres, aux notables et aux "? grands caïds du Sud marocain ? ", ainsi qu'aux commerçants et artisans chleuhs des cités marocaines qu'il fréquentait, sans oublier les membres des petites communautés ouvrières de la banlieue parisienne qu'il côtoya à l'aube des années 1930. Les textes rassemblés dans cet ouvrage, écrits des années 1920 aux années 1950, transcrits et traduits en français par ses soins, devaient à l'origine composer un recueil de poésie chleuh qui avait pour ambition de transmettre l'amarg à un lectorat français mais aussi aux Chleuhs instruits en français.
Ce projet ne put cependant pas être concrétisé du vivant de Léopold Justinard. Rachid Agrour présente ainsi une anthologie inédite, enrichie de plusieurs textes et documents issus des archives personnelles du colonel, qui remettent en contexte le parcours original de cet officier de l'armée d'Afrique, à la fois symbole d'un colonialisme triomphant et d'un rapport complexe à l'altérité mais aussi mémoire d'une histoire sinueuse.
Léopold Justinard accéda à cette poésie chantée - l'amarg - grâce aux soldats qu'il avait sous ses ordres, aux notables et aux "? grands caïds du Sud marocain ? ", ainsi qu'aux commerçants et artisans chleuhs des cités marocaines qu'il fréquentait, sans oublier les membres des petites communautés ouvrières de la banlieue parisienne qu'il côtoya à l'aube des années 1930. Les textes rassemblés dans cet ouvrage, écrits des années 1920 aux années 1950, transcrits et traduits en français par ses soins, devaient à l'origine composer un recueil de poésie chleuh qui avait pour ambition de transmettre l'amarg à un lectorat français mais aussi aux Chleuhs instruits en français.
Ce projet ne put cependant pas être concrétisé du vivant de Léopold Justinard. Rachid Agrour présente ainsi une anthologie inédite, enrichie de plusieurs textes et documents issus des archives personnelles du colonel, qui remettent en contexte le parcours original de cet officier de l'armée d'Afrique, à la fois symbole d'un colonialisme triomphant et d'un rapport complexe à l'altérité mais aussi mémoire d'une histoire sinueuse.



