Fernand Thomas naît en 1891 et fait ses études au collège Chaptal. Parallèlement, il étudie le violon qui, durant la guerre, sera un de ses soutiens. A deux ans de service militaire, de 1912 à 1914, succèdent les quatre années de guerre. Démobilisé en 1919, il se marie en 1922 et travaille comme actuaire dans une banque.
Mémoires de guerre. La vie malgré tout (1914-1918)
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- Nombre de pages267
- PrésentationBroché
- Poids0.345 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-343-04924-3
- EAN9782343049243
- Date de parution15/01/2015
- CollectionMémoires du XXe siècle
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le 6 août 1914, le 6e Hussards, régiment de cavalerie dans lequel Fernand Thomas effectue son service militaire lors de la déclaration de guerre, quitte Marseille. C'est le début d'un long chemin de souffrances, combats, nuits sans sommeil, épuisement. L'auteur affronte l'ennemi sur les différents fronts, Lorraine, Champagne, Belgique, et surtout Verdun, où il revient encore et toujours, comme si cette ville en ruines et les tranchées qui l'entourent étaient désormais, avec leurs promesses de mort, le lieu obligé de toute vie.
A côté des mouvements d'un front à l'autre qui donnent à voir les mêmes horreurs, les mêmes paysages dévastés, l'auteur raconte le voyage libérateur, celui qui se fait d'âme à âme, à travers l'amitié, la bienveillance, la camaraderie, la musique. Le chemin entrepris se termine en Allemagne où l'auteur est interprète jusqu'à sa démobilisation en août 1919.
A côté des mouvements d'un front à l'autre qui donnent à voir les mêmes horreurs, les mêmes paysages dévastés, l'auteur raconte le voyage libérateur, celui qui se fait d'âme à âme, à travers l'amitié, la bienveillance, la camaraderie, la musique. Le chemin entrepris se termine en Allemagne où l'auteur est interprète jusqu'à sa démobilisation en août 1919.



