Gilles Riberolles ne raconte pas seulement des rencontres : il fait surgir des forces de vie, des figures de révolte et de liberté. De Frank Zappa à Iggy Pop, de Blondie à Bowie, des Cramps à Gainsbourg, ses portraits tracent une cartographie où la musique devient insoumission, poésie et célébration. Qu'il s'agisse du funk incandescent de James Brown, de l'énergie d'INXS ou de la mémoire insurgée de la Nouvelle-Orléans, c'est toujours une même vision qui affleure : celle d'un rock libertaire, punk au sens large, qui brûle d'excès et de liberté.
Ce qui frappe, c'est son art de mêler le détail le plus drôle ou inattendu - une loge avec les Rolling Stones, un silence marmonné par Iggy, une soirée avec Véronique Sanson - à une vision élargie : sociologique, anthropologique même, sur le rôle de la musique dans nos vies. Comme Foucault ou Deleuze l'ont montré chacun à leur manière, la musique n'est pas qu'un divertissement : elle est une fabrique de subjectivité, une mise en désordre du monde qui ouvre de nouveaux possibles.
Riberolles, par son écriture, nous fait sentir cette puissance. Patrick Frémeaux
Gilles Riberolles ne raconte pas seulement des rencontres : il fait surgir des forces de vie, des figures de révolte et de liberté. De Frank Zappa à Iggy Pop, de Blondie à Bowie, des Cramps à Gainsbourg, ses portraits tracent une cartographie où la musique devient insoumission, poésie et célébration. Qu'il s'agisse du funk incandescent de James Brown, de l'énergie d'INXS ou de la mémoire insurgée de la Nouvelle-Orléans, c'est toujours une même vision qui affleure : celle d'un rock libertaire, punk au sens large, qui brûle d'excès et de liberté.
Ce qui frappe, c'est son art de mêler le détail le plus drôle ou inattendu - une loge avec les Rolling Stones, un silence marmonné par Iggy, une soirée avec Véronique Sanson - à une vision élargie : sociologique, anthropologique même, sur le rôle de la musique dans nos vies. Comme Foucault ou Deleuze l'ont montré chacun à leur manière, la musique n'est pas qu'un divertissement : elle est une fabrique de subjectivité, une mise en désordre du monde qui ouvre de nouveaux possibles.
Riberolles, par son écriture, nous fait sentir cette puissance. Patrick Frémeaux