Médecines et recherche publique au Gabon

Par : Simon-Pierre E. Mvone-Ndong

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  • Nombre de pages181
  • PrésentationBroché
  • Poids0.21 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,3 cm
  • ISBN978-2-296-08997-6
  • EAN9782296089976
  • Date de parution04/05/2009
  • CollectionEtudes Africaines-Américaines
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

L'une des choses qui compliquent le traitement de la maladie dans notre pays, c'est la mentalité des Gabonais qui vivent selon un imaginaire qui distingue les compétences de la médecine moderne de celles de la médecine traditionnelle sans une argumentation qui repose sur des fondements solides et pratiques. C'est un tort que de tomber malade lorsqu'on est pauvre ; on vous traitera comme si " ça fait rien ".
La réputation des hôpitaux est donc faite. Constatez que ceux qui ont les moyens vont à Paris ou à Johannesburg pour rencontrer un médecin respectueux des droits de l'homme et de la personne humaine. L'une des défaillances du système de recherche publique gabonais (en dehors du niveau de recrutement) est, bien évidemment, qu'il n'y a pas eu, dès le départ, une orientation précise de la recherche : il y a une absence de programmation.
D'ailleurs, cette institution n'est même plus conforme à ses propres textes et il est désormais nécessaire que l'on prenne le courage d'envisager des réformes au sein de celle-ci en vue de promouvoir l'excellence et l'élite. Malheureusement, la corruption occupe de plus en plus l'intelligence des responsables administratifs ; elle soumet les institutions dans une disposition proche d'un état végétatif.
L'une des choses qui compliquent le traitement de la maladie dans notre pays, c'est la mentalité des Gabonais qui vivent selon un imaginaire qui distingue les compétences de la médecine moderne de celles de la médecine traditionnelle sans une argumentation qui repose sur des fondements solides et pratiques. C'est un tort que de tomber malade lorsqu'on est pauvre ; on vous traitera comme si " ça fait rien ".
La réputation des hôpitaux est donc faite. Constatez que ceux qui ont les moyens vont à Paris ou à Johannesburg pour rencontrer un médecin respectueux des droits de l'homme et de la personne humaine. L'une des défaillances du système de recherche publique gabonais (en dehors du niveau de recrutement) est, bien évidemment, qu'il n'y a pas eu, dès le départ, une orientation précise de la recherche : il y a une absence de programmation.
D'ailleurs, cette institution n'est même plus conforme à ses propres textes et il est désormais nécessaire que l'on prenne le courage d'envisager des réformes au sein de celle-ci en vue de promouvoir l'excellence et l'élite. Malheureusement, la corruption occupe de plus en plus l'intelligence des responsables administratifs ; elle soumet les institutions dans une disposition proche d'un état végétatif.