Colin Rowe (1920-1999) était un architecte, théoricien et historien de l'art britannique. Il enseigna l'architecture à Liverpool puis aux Etats-Unis. Installé à Austin, Texas, dans les années tiquante, il fréquenta les Texas Rangers, un groupe d'intellectuels européens. Ses écrits, traduits dans de nombreuses langues, sont devenus des classiques de la littérature architecturale contemporaine - il publie entre autres Collage City en 1978 (MIT Press).
Mathématiques de la villa idéale
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- Nombre de pages233
- PrésentationBroché
- Poids0.39 kg
- Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-86364-660-1
- EAN9782863646601
- Date de parution21/08/2014
- CollectionEupalinos
- ÉditeurParenthèses Editions
- TraducteurFrank Straschitz
- PréfacierClaude Massu
Résumé
Texte fondateur et précurseur du post-modernisme, Mathématiques de la villa idéale est aussi le titre d'un recueil de neuf articles écrits entre 1947 et 1961 mais publiés pour la plupart bien après leur rédaction, tant ils étaient jugés à l'époque à contre-courant de la pensée dominante. C'est que la méthode de Colin Rowe est singulière : faisant fi des contextes culturel et historique, il procède à des rapprochements, voire à des juxtapositions d'édifices que des siècles séparent.
Il confronte ainsi des réalisations de Palladio et de Le Corbusier, l'architecture moderne au maniérisme et au néo-classicisme, les arts plastiques à l'architecture (notamment dans l'article-manifeste "Transparence : littérale et phénoménale "). Il aborde aussi des sujets comme l'architecture de l'utopie, l'École de Chicago ou les " vicissitudes du vocabulaire architectural au xlxe siècle". L'écriture, caractéristique des essais anglo-saxons, épouse une finesse d'analyse qui se déploie librement, offrant une lecture vivifiante de l'architecture.
Il confronte ainsi des réalisations de Palladio et de Le Corbusier, l'architecture moderne au maniérisme et au néo-classicisme, les arts plastiques à l'architecture (notamment dans l'article-manifeste "Transparence : littérale et phénoménale "). Il aborde aussi des sujets comme l'architecture de l'utopie, l'École de Chicago ou les " vicissitudes du vocabulaire architectural au xlxe siècle". L'écriture, caractéristique des essais anglo-saxons, épouse une finesse d'analyse qui se déploie librement, offrant une lecture vivifiante de l'architecture.


