Après des études à Oxford et des lectorats à l’Ens et à la Sorbonne, David Steel, docteur-ès-lettres de l’université de Paris VII, a poursuivi sa carrière à l’université de Lancaster, Angleterre. Il est l’auteur d’Emile Souvestre, PU Rennes, 2013.
Marie Souvestre (1835-1905). Pédagogue pionnière et féministe
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- Nombre de pages208
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.406 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-7535-3442-1
- EAN9782753534421
- Date de parution23/10/2014
- CollectionArchives du féminisme
- ÉditeurPU Rennes
Résumé
En 1863, à Avon-Fontainebleau, Caroline Dussaut et Marie Souvestre inventent, une école de jeunes filles pas comme les autres, Les Ruches, primaire et secondaire à la fois, non religieuse et acceptant des élèves étrangères seulement. Les éduquer en français, en milieu français, mais selon des principes libéraux anglo-saxons. Marie Souvestre, dont on retrace ici le parcours, fille de l’écrivain breton Emile Souvestre, fut l’amie de Jules Michelet, d’Edouard Rod, d’Alexandre Ribot et de Charles Wagner.
Déracinée après une brouille avec sa compagne, elle implanta son école à Londres, appelée à durer et à perpétuer sa mémoire, dans la villa d’Allenswood, y devenant la «mentoresse» de la jeune Eleanor Roosevelt, future First Lady. Comme auparavant à Paris, dans la capitale anglaise elle évolue dans un monde d'hommes et de femmes de lettres ; son destin pose différentes questions à l'histoire. Dans les deux cas, elle crée des lieux de culture française pour des jeunes filles étrangères de milieux privilégiés, plutôt libéraux des deux côtés de la manche et de l'atlantique.
A la croisée de deux disciplines, le livre est une entrée originale pour découvrir des réseaux intellectuels, familiaux, politiques qui dépassent les frontières et influencent une époque. Il raconte un parcours singulier d'une femme d'influence.
Déracinée après une brouille avec sa compagne, elle implanta son école à Londres, appelée à durer et à perpétuer sa mémoire, dans la villa d’Allenswood, y devenant la «mentoresse» de la jeune Eleanor Roosevelt, future First Lady. Comme auparavant à Paris, dans la capitale anglaise elle évolue dans un monde d'hommes et de femmes de lettres ; son destin pose différentes questions à l'histoire. Dans les deux cas, elle crée des lieux de culture française pour des jeunes filles étrangères de milieux privilégiés, plutôt libéraux des deux côtés de la manche et de l'atlantique.
A la croisée de deux disciplines, le livre est une entrée originale pour découvrir des réseaux intellectuels, familiaux, politiques qui dépassent les frontières et influencent une époque. Il raconte un parcours singulier d'une femme d'influence.






