Marché et profit au 3ème siècle hégirien (816-912). L'économie, une science sans pitié
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- Nombre de pages156
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.197 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-343-12528-2
- EAN9782343125282
- Date de parution01/12/2017
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
3e siècle hégirien, siècle de haute culture marqué par les traductions des grands ouvrages grecs ; siècle marqué aussi par l'émergence du sunnisme, toute nouvelle lecture du Coran. Les deux courants rivalisent et s'interpénètrent. Le sunnisme se manifeste par la collecte des propos du Prophète qui ne font pas partie de la révélation. Ces propos sont triés et classés par thème. L'auteur s'intéresse ici aux propos réunis sous le titre du Livre du commerce.
Une doctrine de l'économie marchande et du statut des marchands est instituée ; elle s'oppose aux stipulations de Platon et d'Aristote ; elle est critiquée par les héritiers des grands maîtres grecs. Les sunnites construisent la doctrine idéale du marché. La liberté du marché fonde la liberté du marchand. Mais se heurtent à la difficulté de définir le profit. Il sera normalisé par un transfert vers les plus démunis.
Pour ce faire, un seuil de pauvreté est fixé en nature et en monnaie. Le principe est qu'il n'existe pas de juste prix et donc pas de profit juste.
Une doctrine de l'économie marchande et du statut des marchands est instituée ; elle s'oppose aux stipulations de Platon et d'Aristote ; elle est critiquée par les héritiers des grands maîtres grecs. Les sunnites construisent la doctrine idéale du marché. La liberté du marché fonde la liberté du marchand. Mais se heurtent à la difficulté de définir le profit. Il sera normalisé par un transfert vers les plus démunis.
Pour ce faire, un seuil de pauvreté est fixé en nature et en monnaie. Le principe est qu'il n'existe pas de juste prix et donc pas de profit juste.
3e siècle hégirien, siècle de haute culture marqué par les traductions des grands ouvrages grecs ; siècle marqué aussi par l'émergence du sunnisme, toute nouvelle lecture du Coran. Les deux courants rivalisent et s'interpénètrent. Le sunnisme se manifeste par la collecte des propos du Prophète qui ne font pas partie de la révélation. Ces propos sont triés et classés par thème. L'auteur s'intéresse ici aux propos réunis sous le titre du Livre du commerce.
Une doctrine de l'économie marchande et du statut des marchands est instituée ; elle s'oppose aux stipulations de Platon et d'Aristote ; elle est critiquée par les héritiers des grands maîtres grecs. Les sunnites construisent la doctrine idéale du marché. La liberté du marché fonde la liberté du marchand. Mais se heurtent à la difficulté de définir le profit. Il sera normalisé par un transfert vers les plus démunis.
Pour ce faire, un seuil de pauvreté est fixé en nature et en monnaie. Le principe est qu'il n'existe pas de juste prix et donc pas de profit juste.
Une doctrine de l'économie marchande et du statut des marchands est instituée ; elle s'oppose aux stipulations de Platon et d'Aristote ; elle est critiquée par les héritiers des grands maîtres grecs. Les sunnites construisent la doctrine idéale du marché. La liberté du marché fonde la liberté du marchand. Mais se heurtent à la difficulté de définir le profit. Il sera normalisé par un transfert vers les plus démunis.
Pour ce faire, un seuil de pauvreté est fixé en nature et en monnaie. Le principe est qu'il n'existe pas de juste prix et donc pas de profit juste.