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Mahaba ya landra. Volume 1, Assignation des gourvernants au tribunal des 53%
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- Nombre de pages222
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.295 kg
- Dimensions14,5 cm × 20,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-35349-167-4
- EAN9782353491674
- Date de parution01/06/2011
- ÉditeurMenaibuc Editions
- PréfacierSaïd Ahamadi
Résumé
Mahaba ya landra est un plaidoyer contre nos gouvernants. Les cris du peuple viennent s'abattre et mourir telles des vagues sur les ouvertures de ces rochers perchés sur le pourtour de leur tête qu'on croit être des oreilles. Une observation superficielle laisserait sans doute penser, à tord, à des oreilles. L'auteur assigne ces représentants du peuple et les institutions de l'Etat à un tribunal du futur.
Les instances judiciaires de la République, étant disqualifiées, ne peuvent être crédibles pour statuer sur la cause qui anime l'auteur : la reconnaissance sans délai de la dignité humaine du Mahorais, au travers de son droit à la propriété foncière. Il subit hélas et encore les méfaits de la socialisation du racisme européen, ayant connu son apothéose dans l'oeuvre du ministre français Colbert, instigateur des ZPG et du Code Noir.
Combien de siècles encore faudra-t-il attendre pour que nos biens, comme le furent jadis notre corps et tout notre être, cessent d'appartenir à celui avec lequel nous avons choisi, à tort ou à raison, de faire société en votant massivement le 29 mars 2009 pour la départementalisation de notre lie : Mayotte ?
Les instances judiciaires de la République, étant disqualifiées, ne peuvent être crédibles pour statuer sur la cause qui anime l'auteur : la reconnaissance sans délai de la dignité humaine du Mahorais, au travers de son droit à la propriété foncière. Il subit hélas et encore les méfaits de la socialisation du racisme européen, ayant connu son apothéose dans l'oeuvre du ministre français Colbert, instigateur des ZPG et du Code Noir.
Combien de siècles encore faudra-t-il attendre pour que nos biens, comme le furent jadis notre corps et tout notre être, cessent d'appartenir à celui avec lequel nous avons choisi, à tort ou à raison, de faire société en votant massivement le 29 mars 2009 pour la départementalisation de notre lie : Mayotte ?


