Jeanne Lafon est paysagiste, artiste et docteure en aménagement de l'espace. Elle est maîtresse de conférences en arts et techniques de la représentation à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Bretagne et membre du laboratoire GRIEF (Groupe de recherche sur l'invention et l'évolution des formes). Durant l'année 2022-2023, elle a été artiste résidente de la Casa de Velázquez à Madrid et a pu y approfondir l'approche transdisciplinaire qui caractérise sa démarche.
Madrid sauvage. Le sentier de l'écureuil
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- Nombre de pages291
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.824 kg
- Dimensions17,0 cm × 23,9 cm × 2,6 cm
- ISBN979-10-413-0129-4
- EAN9791041301294
- Date de parution08/05/2025
- CollectionArtis Amore
- ÉditeurCoédition PU Rennes/Casa de Vela...
- PréfacierBaptiste Brun
Résumé
Habitants des villes, le vivant a disparu de nos vies quotidiennes, mais on peut écouter ses murmures. Partant des contreforts de la Sierra de Guadarrama pour rejoindre la vallée du Tage, j'ai traversé Madrid en évitant le trop urbain. Je suis partie à la rencontre du monde sauvage, de ses manifestations, de ses absences, de ce qu'elles nous racontent de notre relation à la nature dans les milieux urbanisés.
J'ai éprouvé ce territoire par la marche. J'ai croisé le chemin d'un aigle en voie de disparition, de lapins, de chênes verts et de saules ; j'ai découvert des ruisseaux enfouis sous le sol de la ville qui avaient imprimé leur marque dans la structure urbaine et je me suis interrogée : comment vivre avec ce monde sauvage en bonne intelligence ? Comment considérer ces autres qui habitent les vides que nous voulons bien leur laisser ? Pouvons-nous donner du sens à notre relation à la Terre en renouant avec l'expérience sensible et l'immersion dans les lieux ? Comment façonner des villes qui nous relieraient au vivant ?
J'ai éprouvé ce territoire par la marche. J'ai croisé le chemin d'un aigle en voie de disparition, de lapins, de chênes verts et de saules ; j'ai découvert des ruisseaux enfouis sous le sol de la ville qui avaient imprimé leur marque dans la structure urbaine et je me suis interrogée : comment vivre avec ce monde sauvage en bonne intelligence ? Comment considérer ces autres qui habitent les vides que nous voulons bien leur laisser ? Pouvons-nous donner du sens à notre relation à la Terre en renouant avec l'expérience sensible et l'immersion dans les lieux ? Comment façonner des villes qui nous relieraient au vivant ?



