Rachel raconte sa tumultueuse vie à son neveu, afin qu'il en fasse un livre. Issue d'une famille de la petite bourgeoisie martiniquaise, elle quitte la Martinique pour se rendre à Saint-Nazaire s'occuper d'enfants d'une riche famille. Elle abandonne cette activité pour se consacrer à la couture, fournissant les plus grands magasins parisiens. Elle décide de tirer profit de la vague d'exotisme déferlant sur la France, confectionnant des gâteaux au coco ou au beurre qu'elle vend sur les plages.
Avec sa vanille et ses épices créoles, elle sillonne toute la France proposant même ses créations. Puis de Pornichet, elle part s'installer à Brest ; et recommence à faire les marchés, vendant ses fameuses moules agrémentées de ses sauces. Au début des années 60, elle ouvre le Madiana, un restaurant au concept novateur pour l'époque : cuisiner devant le client. Sa clientèle ne cessera d'augmenter. Rachel ne verra pas le livre qu'elle a inspiré. Elle a interrompu sa traversée du siècle à Perpignan, toujours rêvant de la Martinique, en janvier 2001.
Rachel raconte sa tumultueuse vie à son neveu, afin qu'il en fasse un livre. Issue d'une famille de la petite bourgeoisie martiniquaise, elle quitte la Martinique pour se rendre à Saint-Nazaire s'occuper d'enfants d'une riche famille. Elle abandonne cette activité pour se consacrer à la couture, fournissant les plus grands magasins parisiens. Elle décide de tirer profit de la vague d'exotisme déferlant sur la France, confectionnant des gâteaux au coco ou au beurre qu'elle vend sur les plages.
Avec sa vanille et ses épices créoles, elle sillonne toute la France proposant même ses créations. Puis de Pornichet, elle part s'installer à Brest ; et recommence à faire les marchés, vendant ses fameuses moules agrémentées de ses sauces. Au début des années 60, elle ouvre le Madiana, un restaurant au concept novateur pour l'époque : cuisiner devant le client. Sa clientèle ne cessera d'augmenter. Rachel ne verra pas le livre qu'elle a inspiré. Elle a interrompu sa traversée du siècle à Perpignan, toujours rêvant de la Martinique, en janvier 2001.