Né au Caire, Egypte, en 1926 et exilé en 1949, il réside depuis 1960 en Hongrie et parle couramment plusieurs langues. Il fit de nombreux voyages pour son travail de l'Inde à la Grande-Bretagne à travers toute l'Europe ainsi qu'au Moyen-Orient. Il porte un intérêt particulier à la politique mondiale et à la situation du Moyen-Orient qui, selon lui, est l'un des foyers fondamentaux de l'instabilité.
Ma vie en Hongrie. Le récit d'un éternel exilé
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- Nombre de pages260
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.315 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 0,1 cm
- ISBN978-2-343-01108-0
- EAN9782343011080
- Date de parution01/12/2013
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Expulsé d'Egypte, ne trouvant pas sa place au monde, Victor veut rejoindre sa famille en France, tandis que sa femme insiste pour regagner son pays, la Hongrie où ses parents vivent. Victor, par manque de choix, se soumet à sa volonté. Communiste, il pense trouver dans ce pays socialiste ce qu'il a toujours rêvé et propagé, les droits de l'homme, la démocratie populaire. En 1960, il arrive dans ce pays et est choqué par les contrastes qu'il découvre.
Victor avec toute son objectivité résume ses déceptions et en même temps exprime son enthousiasme pour les progrès qui se réalisent sur ce sol socialiste. Victor est enthousiasmé par les développements économiques, l'absence de chômage et les conditions sociales accordées au peuple. Il est par contre offensé par la médiocrité de l'Administration à tous les niveaux et est souvent sceptique sur les résultats et le développement de cette société, dite socialiste.
C'est cette société que Victor décrit parfois avec humour pour accentuer le comique de cette réalité.
Victor avec toute son objectivité résume ses déceptions et en même temps exprime son enthousiasme pour les progrès qui se réalisent sur ce sol socialiste. Victor est enthousiasmé par les développements économiques, l'absence de chômage et les conditions sociales accordées au peuple. Il est par contre offensé par la médiocrité de l'Administration à tous les niveaux et est souvent sceptique sur les résultats et le développement de cette société, dite socialiste.
C'est cette société que Victor décrit parfois avec humour pour accentuer le comique de cette réalité.





