Philippe Arseneault a étudié la philosophie et le droit. Il a été reçu au Barreau et a pratiqué pendant un an avant que sa carrière ne bifurque vers le journalisme. Son premier roman, Zora - Un conte cruel (VLB éditeur), lui a valu le prix Robert-Cliche en 2013. En 2017, il remportait également le Prix de la nouvelle Radio-Canada. Ma soeur chasseresse est son deuxième roman.
Ma soeur chasseresse
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- Nombre de pages344
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.406 kg
- Dimensions12,8 cm × 21,6 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-7644-5773-3
- EAN9782764457733
- Date de parution05/05/2026
- ÉditeurQuébec Amérique
Résumé
Un roman d'une lucidité féroce : cru, drôle, érudit, mais d'une intelligence éblouissante. Un roman d'une lucidité féroce : cru, drôle, érudit, mais d'une intelligence éblouissante. Installé en Asie depuis quatorze ans, Roé Léry revient quelques mois au Québec pour faire la promotion d'un roman qu'il estime très médiocre. Sa bluette alimentaire, écrite en franglais pour plaire au gotha montréalais, déclenche pourtant un engouement médiatique démesuré.
En entrevue, Roé affiche un dédain décomplexé et belliqueux pour les Québécois. Il existe un mot pour désigner l'hostilité envers les autres races... Mais comment nommer le dégoût de sa propre filiation, la haine de son peuple ? A ce mépris assumé s'ajoute une intrigue inattendue : avec Catherine Tremblay, masseuse érotique par pragmatisme et doctorante en histoire obsédée par la mémoire, Roé se lance dans une enquête clandestine autour du coeur disparu de Jeanne Mance, cofondatrice de Montréal.
De cryptes verrouillées en monastères oubliés, de combines politiques en trafics patrimoniaux, ils s'enfoncent dans les souterrains physiques et moraux de la ville, jusqu'à une conclusion aussi spectaculaire qu'inconfortable sur le pont Jacques-Cartier. Avec un humour décapant, l'auteur rivalise de talent dans la narration et les dialogues. Son écriture carnassière, brute et sans filtre, capte les contradictions d'une époque et d'une société en mutation.
Du roman d'amour au polar historique, en passant par l'essai, l'auteur marie culture érudite (Proust, Cendrars, Kant, Kipling, histoire religieuse) et jargon des bas-fonds pour dynamiter le "politiquement correct" . On s'en délecte, on rit, on s'indigne, on s'attache, et l'on s'embarque avec jubilation dans cette aventure pittoresque où une histoire d'amour brisée, un coeur saint conservé dans le formol et une ville en crise identitaire se répondent dans un même mouvement romanesque.
En entrevue, Roé affiche un dédain décomplexé et belliqueux pour les Québécois. Il existe un mot pour désigner l'hostilité envers les autres races... Mais comment nommer le dégoût de sa propre filiation, la haine de son peuple ? A ce mépris assumé s'ajoute une intrigue inattendue : avec Catherine Tremblay, masseuse érotique par pragmatisme et doctorante en histoire obsédée par la mémoire, Roé se lance dans une enquête clandestine autour du coeur disparu de Jeanne Mance, cofondatrice de Montréal.
De cryptes verrouillées en monastères oubliés, de combines politiques en trafics patrimoniaux, ils s'enfoncent dans les souterrains physiques et moraux de la ville, jusqu'à une conclusion aussi spectaculaire qu'inconfortable sur le pont Jacques-Cartier. Avec un humour décapant, l'auteur rivalise de talent dans la narration et les dialogues. Son écriture carnassière, brute et sans filtre, capte les contradictions d'une époque et d'une société en mutation.
Du roman d'amour au polar historique, en passant par l'essai, l'auteur marie culture érudite (Proust, Cendrars, Kant, Kipling, histoire religieuse) et jargon des bas-fonds pour dynamiter le "politiquement correct" . On s'en délecte, on rit, on s'indigne, on s'attache, et l'on s'embarque avec jubilation dans cette aventure pittoresque où une histoire d'amour brisée, un coeur saint conservé dans le formol et une ville en crise identitaire se répondent dans un même mouvement romanesque.
L'éditeur en parle
Un roman d'une lucidité féroce : cru, drôle, érudit, mais d'une intelligence éblouissante.





