Ma santé, mes données. Comment nous semons nos informations les plus précieuses et pourquoi elles sont si convoitées

Par : Coralie Lemke
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages170
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.215 kg
  • Dimensions13,2 cm × 20,6 cm × 1,6 cm
  • ISBN978-2-85061-114-8
  • EAN9782850611148
  • Date de parution16/09/2021
  • ÉditeurPremier Parallèle

Résumé

Une carie sur la canine gauche, un rendez-vous avec un oncologue ou le nombre de nos pas quotidiens... Chaque jour, nous semons des informations très intimes sur notre santé. Stockées dans nos montres Fitbit, sur notre carte Vitale, sur Doctolib ou sur les serveurs des hôpitaux, elles sont loin d'être en sécurité. Les structures de santé sont devenues des cibles ordinaires de cyberattaques. En Grande-Bretagne, Amazon a accès au système national de santé.
En France, Microsoft a la main sur nos dossiers médicaux. Et Google a signé un partenariat avec plusieurs milliers d'hôpitaux américains. Si ces données sont devenues un nouvel Eldorado économique, c'est parce que la médecine est aujourd'hui numérique et que les algorithmes sont devenus un outil indispensable à la recherche scientifique. Un outil qu'il faut sans cesse alimenter. Alors, sommes-nous en train de signer un pacte avec le diable ? En quelques années, la santé a réussi à sortir à pas de loup du domaine de la vie privée.
Le secret médical semble plus menacé que jamais. Reste à savoir s'il peut encore être sauvé ou si nos données de santé, comme tant d'autres informations ayant trait à notre vie privée, sont condamnées à nous échapper.
Coralie Lemke est journaliste scientifique pour Sciences et Avenir depuis 2019, après avoir traité des questions de santé et d'intelligence artificielle pour L'Usine nouvelle.