Née en 1957 à Strasbourg Isabelle Vaha a débuté dans le travail social, essentiellement au sein de l'Education nationale. Elle a été ensuite enseignante et chercheure, autour de niches de l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale, de la Guerre d'Algérie, La colonisation et l'esclavage. Docteure en sciences de l'éducation, option histoire, elle est aussi conférencière et autrice d'ouvrages littéraires (poésie, nouvelle, roman autobiographique).
Ma fille, ne prie surtout pas pour les Algériens !
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- Nombre de pages254
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.285 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-36512-476-8
- EAN9782365124768
- Date de parution06/11/2025
- ÉditeurCroquant (Editions du)
- PréfacierSaïd Bouamama
- PréfacierAlain Ruscio
Résumé
Fille d'un légionnaire tortionnaire, membre d'Ordre Nouveau et regrettant, à sa mort, de n'avoir pas massacré tous les Algériens, Isabelle Vaha s'est opposée dès la petite enfance à la doxa familiale nourrie parla haine de l'autre et, entre autres, celle des Algériens au point de devoir s'enfuir de la maison pour survire physiquement et psychologiquement. Très vite, avec ses seuls ressentis d'enfant puis d'adolescente et enfin avec ses outils de sociologue, d'historienne - et de poète -, elle portera les causes de ceux que les injustices ostracisent : gens du voyage, jeunes de banlieues, etc.
Elle s'attache également à mettre en lumière certains points obscurs de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale et de celle du conflit franco-algérien auquel elle tente d'apporter sa volonté de rédemption. Chercheure opiniâtre, fautrice ne lésine pas sur les moyens pour prouver que l'histoire appartient à tout un chacun et que les déterminismes sociaux peuvent être surmontés.
Elle s'attache également à mettre en lumière certains points obscurs de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale et de celle du conflit franco-algérien auquel elle tente d'apporter sa volonté de rédemption. Chercheure opiniâtre, fautrice ne lésine pas sur les moyens pour prouver que l'histoire appartient à tout un chacun et que les déterminismes sociaux peuvent être surmontés.






