Ancien directeur de l'Ecole des Chartes (2011-2016), Jean-Michel Leniaud s'est particulièrement intéressé à l'histoire de la pédagogie de la création artistique. Parmi son imposante bibliographie, citons Napoléon et les arts, publié en 2012.
Louis David, son école et son temps
Par :Formats :
- Nombre de pages460
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.56 kg
- Dimensions13,5 cm × 20,0 cm × 3,4 cm
- ISBN978-2-252-04152-9
- EAN9782252041529
- Date de parution08/03/2019
- CollectionLes mondes de l'art
- ÉditeurKlincksieck
- PréfacierJean-Michel Leniaud
- AnnotateurAnne Sefrioui
Résumé
Entré à seize ans dans l'atelier de David, Etienne-Jean Delécluze (1781-1863) nous offre avec ce livre de souvenirs un document exceptionnel sur l'enseignement du maître et sur sa personnalité. L'aventure commence en 1797, au lendemain de la Révolution : le peintre y a pris part, a mis son art au service des nouveaux idéaux, puis bientôt il se ralliera à Bonaparte. C'est donc en témoin direct que Delécluze assiste à cette évolution idéologique, qu'il commente jusqu'à l'exil de David en 1815 à Bruxelles.
L'ouvrage, paru en 1855, est passionnant aussi en raison de la multitude de détails vécus : notations sur les pittoresques "rapins" du Louvre, évocation des doutes personnels de David ou de sa manière bienveillante de guider ses élèves - il en eut près de cinq cents - sans jamais les brider. De ses classes sortiront ainsi de grands artistes comme Gros, Girodet ou Ingres, dont la carrière est ici retracée.
Ayant renoncé à peindre pour devenir chroniqueur, Delécluze témoigne ainsi brillamment de l'extraordinaire effervescence du monde des arts au début du XIXe siècle, qui passe du néoclassicisme à ce que l'on a nommé le romantisme.
L'ouvrage, paru en 1855, est passionnant aussi en raison de la multitude de détails vécus : notations sur les pittoresques "rapins" du Louvre, évocation des doutes personnels de David ou de sa manière bienveillante de guider ses élèves - il en eut près de cinq cents - sans jamais les brider. De ses classes sortiront ainsi de grands artistes comme Gros, Girodet ou Ingres, dont la carrière est ici retracée.
Ayant renoncé à peindre pour devenir chroniqueur, Delécluze témoigne ainsi brillamment de l'extraordinaire effervescence du monde des arts au début du XIXe siècle, qui passe du néoclassicisme à ce que l'on a nommé le romantisme.




![La doctrine de Dante par Péladan (suivi de Dante était-il hérétique ? par Étienne-Jean Delécluze) [édition intégrale revue et mise à jour]](https://products-images.di-static.com/image/peladan-josephin-la-doctrine-de-dante-par-peladan-suivi-de-dante-etait-il-heretique-par-etienne-jean-delecluze-edition-integrale-revue-et-mise-a-jour/9791023207941-200x303-1.webp)













