Lou Andreas-Salomé et Sigmund Freud. Une histoire d'amour
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages177
- PrésentationBroché
- Poids0.205 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,0 cm × 1,5 cm
- ISBN2-7475-8267-1
- EAN9782747582674
- Date de parution11/05/2005
- CollectionPsychanalyse et civilisations
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Sigmund Freud et Lou Andreas-Salomé ont chacun derrière eux une tranche de vie dense, tumultueuse, hors du commun, lorsque leurs destins se croisent. Vingt-cinq ans d'histoire ont lié le fondateur de la psychanalyse à celle qui fut aussi l'amie de Nietzsche et de Rilke. Que s'est-il noué entre ces deux grandes figures du vingt siècle qui ont consenti au "travail du féminin" ? Quel tissage s'est opéré entre leurs deux mondes : recherche scientifique et écriture littéraire ; analyse qui décompose et synthèse qui ressaisit en un ; lucidité rationnelle et contact mystique avec la Vie ? Leur relation aurait-elle joué un rôle, d'une part, dans le sens d'un maintien de l'ouverture à la parole féminine, d'autre part, dans l'évolution finale de la pensée freudienne qui tend à mettre le féminin hors de portée ? N'y a-t-il pas, dans le corpus analytique, un apport typiquement féminin de Lou Andreas-Salomé que Freud appelait la "compreneuse par excellence" ? Comment préciser ce que la femme apporte de différent ? Le déploiement de l'image du métier à tisser conduit à considérer, à côté de l'Un du phallus masculin, le paradigme féminin de la trame, susceptible de structurer le psychisme comme ouverture à l'altérité.
Sigmund Freud et Lou Andreas-Salomé ont chacun derrière eux une tranche de vie dense, tumultueuse, hors du commun, lorsque leurs destins se croisent. Vingt-cinq ans d'histoire ont lié le fondateur de la psychanalyse à celle qui fut aussi l'amie de Nietzsche et de Rilke. Que s'est-il noué entre ces deux grandes figures du vingt siècle qui ont consenti au "travail du féminin" ? Quel tissage s'est opéré entre leurs deux mondes : recherche scientifique et écriture littéraire ; analyse qui décompose et synthèse qui ressaisit en un ; lucidité rationnelle et contact mystique avec la Vie ? Leur relation aurait-elle joué un rôle, d'une part, dans le sens d'un maintien de l'ouverture à la parole féminine, d'autre part, dans l'évolution finale de la pensée freudienne qui tend à mettre le féminin hors de portée ? N'y a-t-il pas, dans le corpus analytique, un apport typiquement féminin de Lou Andreas-Salomé que Freud appelait la "compreneuse par excellence" ? Comment préciser ce que la femme apporte de différent ? Le déploiement de l'image du métier à tisser conduit à considérer, à côté de l'Un du phallus masculin, le paradigme féminin de la trame, susceptible de structurer le psychisme comme ouverture à l'altérité.