Qui de mieux que David Grann pour saisir ces vies d’aventures et de vertiges effrénés, pour s’enticher de ces têtes brûlées qui vivent un royaume imaginaire en quête d’infini.
White Darkness c’est l’histoire d’Henry Worsley, militaire britannique, qui s’en va, d’exploration en exploration, dans les traces d’Ernest Shackleton. Worsley fait partie de cette caste d’aventuriers polaires à l’échine parcourue par l’énergie vagabonde et l’électricité solaire propres à ceux qui ont pour idéal les conquêtes impossibles.
Un roman qui possède le souffle des grands larges lointains et des petites voix qui poussent vers des ailleurs périlleux. Mais qui, au-delà de mener quelque part, guident au Grand Soir du Soi.
Ça sent les corps qui se dépassent, ces corps mal lavés qui s’essoufflent mais ne cèdent jamais. Ça sent la trouille parfois, l’idéal toujours. Ça s’engouffre à l’intérieur de nous comme siffle un mauvais blizzard.
Ça transpire le courage, le dépassement de soi et l’envie toujours d’en démordre dans ces horizons glacés, ces impénétrables sanctuaires.
Grandiose et effrayant portrait d’un homme dont la légende garde un goût d’amertume.
Qui de mieux que David Grann pour saisir ces vies d’aventures et de vertiges effrénés, pour s’enticher de ces têtes brûlées qui vivent un royaume imaginaire en quête d’infini.
White Darkness c’est l’histoire d’Henry Worsley, militaire britannique, qui s’en va, d’exploration en exploration, dans les traces d’Ernest Shackleton. Worsley fait partie de cette caste d’aventuriers polaires à l’échine parcourue par l’énergie vagabonde et l’électricité solaire propres à ceux qui ont pour idéal les conquêtes impossibles.
Un roman qui possède le souffle des grands larges lointains et des petites voix qui poussent vers des ailleurs périlleux. Mais qui, au-delà de mener quelque part, guident au Grand Soir du Soi.
Ça sent les corps qui se dépassent, ces corps mal lavés qui s’essoufflent mais ne cèdent jamais. Ça sent la trouille parfois, l’idéal toujours. Ça s’engouffre à l’intérieur de nous comme siffle un mauvais blizzard.
Ça transpire le courage, le dépassement de soi et l’envie toujours d’en démordre dans ces horizons glacés, ces impénétrables sanctuaires.
Grandiose et effrayant portrait d’un homme dont la légende garde un goût d’amertume.