OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Livret militaire. Journal photographique d'un service national
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages48
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.16 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-35046-530-2
- EAN9782350465302
- Date de parution06/07/2021
- ÉditeurFiligranes (Editions)
Résumé
Pour comprendre les choses, saisir leur vraie nature, il faut que je les photographie. Les personnes, le monde qui m'entoure. J'ai commencé à l'âge de douze ans et je n'ai jamais arrêté. Le jour où, à dix-neuf ans, on m'a mis un uniforme, mon appareil photo passa naturellement de la poche de mon jeans à celle de mon treillis. C'était en 1980. Pendant mes douze mois de service militaire, j'ai photographié ma vie d'appelé.
Du moins, quand je le pouvais - je ne veux pas dire quand j'en avais le droit, car c'était interdit, mais quand le moment s'y prêtait. Pas si souvent que ça, à voir la maigre moisson d'images pour une année entière. C'est qu'à l'armée, on a souvent les mains prises. Quant à la tête, n'en parlons pas.
Du moins, quand je le pouvais - je ne veux pas dire quand j'en avais le droit, car c'était interdit, mais quand le moment s'y prêtait. Pas si souvent que ça, à voir la maigre moisson d'images pour une année entière. C'est qu'à l'armée, on a souvent les mains prises. Quant à la tête, n'en parlons pas.
L'éditeur en parle
"Pour comprendre les choses, saisir leur vraie nature, il faut que je les photographie. Les personnes, le monde qui m'entoure. J'ai commencé à l'âge de douze ans et je n'ai jamais arrêté. Le jour où, à dix-neuf ans, on m'a mis un uniforme, mon appareil photo passa naturellement de la poche de mon jeans à celle de mon treillis. C'était en 1980. Pendant mes douze mois de service militaire, j'ai photographié ma vie d'appelé.
Du moins, quand je le pouvais - je ne veux pas dire quand j'en avais le droit, car c'était interdit, mais quand le moment s'y prêtait. Pas si souvent que ça, à voir la maigre moisson d'images pour une année entière. C'est qu'à l'armée, on a souvent les mains prises. Quant à la tête, n'en parlons pas.
Du moins, quand je le pouvais - je ne veux pas dire quand j'en avais le droit, car c'était interdit, mais quand le moment s'y prêtait. Pas si souvent que ça, à voir la maigre moisson d'images pour une année entière. C'est qu'à l'armée, on a souvent les mains prises. Quant à la tête, n'en parlons pas.
















